Cold Fear -- Review sur SoloGamerTest

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Narration
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :

   


La version PlayStation 2 est compatible avec :




Sorties du jeu : mars 2005 sur PS2 et Xbox - avril 2005 sur PC
Réédition GoG : novembre 2025 sur PC

Développeur : Darkworks
Editeur d'origine : Ubisoft
Editeur actuel : Atari
Genre : survival horror

Version testée : française
Doublage : français
Textes à l'écran : français

Support : 1 DVD-Rom
Version logicielle : version GoG 1.0 v3 sur PC
Moteur graphique : RenderWare

Difficulté :
Temps de jeu : 6 à 8 heures environ
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 60€

La musique de la semaine :
Trance Driver : Part 1




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Cold Fear









Après
L'histoire est très classique et la mise en scène fait le job
l'excellent ObsCure sorti en octobre 2004, et développé par Hydravision (studio basé à Tourcoing), voilà que les français démontrent une nouvelle fois leur potentiel en matière de survival horror. A la croisée de Resident Evil : Dead Aim et DOOM 3, Cold Fear aura créé la surprise. Il faut dire que le studio Darkworks nous a déjà servi son Alone in the Dark : New Nightmare et s'il n'était pas parfait, mine de rien ça reste un sacré bon jeu (sans doute mon préféré de la série). Dans Cold Fear le joueur prend le contrôle de Tom Hansen, un ancien soldat devenu Garde Côte, qui est envoyé sur un mystérieux baleinier russe, perdu au milieu du détroit du Béring.
Avant l'arrivée d'Hansen, l'équipe des SEAL sous les ordres d'un agent de la CIA (l'agent Bennett) est abattue sans pitié par une menace inconnue. Très inspiré de ses mentors nippon que sont Capcom (Resident Evil) et Konami (Silent Hill), on commence donc sur un bateau où le contact avec la précédente équipe a été rompu. Vous découvrirez vite qu'en fait, c'est un vrai cauchemar sur flots cette barque, avec des ennemis partout et une mise en scène frisson, avec quelques "jumpscares" au passage (malheureusement, ça ne dure pas). Comme Hansen, le joueur découvre que le bateau est occupé par des soldats russes et hostiles, mais aussi par des créatures étranges, connues sous le nom d'Exocels. Ces bestioles qu'on a réveillé en forant pour trouver du pétrole, utilisent les humains et les autres formes de vie comme hôtes, pour se nourrir et se déplacer. Autant dire que le jeu reprend bien les codes du survival horror avec des documents à ramasser et une narration certes classique, mais efficace.
Le jeu ménage son suspens, nous fait prendre quelques coups de sang admirablement orchestrés, ce qui est très bon pour l'ambiance. La vidéo d'intro reste quand même la plus réussie, la plus travaillée car en jeu, on aura d'autres scènes en images de synthèses mais d'une qualité bien moindre. Encore un cran en dessous, les cut-scenes en 3D sont un peu rigides et surtout, on s'aperçoit que les protagonistes n'ouvrent pas la bouche en parlant (ce qui est ridicule, limite inacceptable pour un jeu de 2005). Même si on découvre nos monstres locaux assez vite, Cold Fear sait maintenir la pression jusqu'à la fin de son histoire (d'une durée raisonnable, comptez 6 à 8 heures si vous jouez dans les conditions réelles).




Cold Fear a été développé par le studio parisien Darkworks. Ce studio est né en 1998 et leur premier projet aura été de proposer Alone in the Dark : The New Nightmare en 2001. Cold Fear fut leur second jeu, puis ils ont co-développé avec Ubisoft la version Xbox 360 de Ghost Recon Advanced Warfighter, sorti en 2006. Ensuite ils travailleront durant plus de 5 ans sur I Am Alive qui sera leur dernier titre. Le studio fermera ses portes le 26 novembre 2011, par liquidation judiciaire. I AM Alive, qui n'était pas encore terminé, sera fini par Ubisoft Shanghaï et sortira en 2012.

Question
Les armes sont classiques mais très puissantes. Par contre la jouabilité est assez mal fichue
prise en mains, sur console la manette s'avère assez efficace, même si on pestera quelques fois envers une visée peu assistée et assez imprécise (c'est surtout vrai avec le pad PS2, beaucoup moins avec celui de la Xbox). Mais à la différence de la version PC (qui se joue au clavier/souris), ce qu'on perd en précision de visée, on le gagne en souplesse lors des déplacements. Car en mode visée, la caméra passe sur l'épaule (comme dans Resident Evil 4) alors qu'en déplacement on a une simple vue à la 3e personne. Et c'est cette dernière qui pose problème car Cold Fear ne se joue pas comme un bon vieux Resident Evil : Code Veronica (ce qui aurait été préférable). Non en fait ses mouvements suivent la direction du stick analogique. Seulement la caméra change souvent de plans, ce qui fait que le résultat est assez bordélique et inconfortable. C'est ici que le jeu perd le plus de points car il aurait fallu que la caméra reste "fixée" sur l'épaule du héros pour corriger le problème, ou alors avoir ce qu'on appelle une jouabilité tank (on tourne sur soi avec gauche/droite et avance avec haut), lourde certes, mais précise.
Avec Cold Fear il faudra (en plus) être bien en face d'un objet pour pouvoir le récupérer, de même pour ouvrir une porte, ce qui finit par irriter. Autre petite fausse note : on n'a pas d'inventaire, du coup lorsqu'on ramasse une trousse de soins, on l'utilise immédiatement. Il en va de même pour les munitions, dont le stock est limité. On nous force ainsi à réaliser des tas d'allers retours, avec l'impossibilité d'avoir une réserve d'avance. Dernier point vraiment gênant, le jeu sauvegarde seulement à des points bien précis. Impossible de sauvegarder quand on veut ou même à des endroits bien précis. Ce n'est qu'en traversant une porte, suite à un enchainement d'événements, que le jeu vous le proposera de lui-même. Un système très contraignant, surtout sur la fin où la difficulté augmente sensiblement. Heureusement Cold Fear se rattrape sur bien des points. Chaque ennemi tué peut potentiellement revenir à la vie à cause des Exocels.
Pour remédier au problème et éviter de consommer ses balles à chaque passage dans un même couloir, il faut leur exploser la tête, soit en tirant dessus, soit avec un bon coup de pied. Car loin de la lenteur d'un zombie de Resident Evil, les Exocels s'apparentent plutôt aux ennemis super rapides et agressifs de DOOM 3 (ils font d'ailleurs le même cri). En plus certains sont plus vicieux que d'autres et au lieu de vous foncer dessus en hurlant, ils vous attaquent en douce par derrière. Donc pas le temps de négocier, dès qu'ils apparaissent il faut les dessouder car c'est eux ou nous ! Et mieux vaut qu'ils ne "respawn" pas à chaque visite...


A
Rien à redire, graphiquement Cold Fear est un très beau jeu (sauf que les personnages parlent sans ouvrir la bouche)
ce propos, j'ai vraiment trouvé sympa de pouvoir fouiller les corps pour y trouver par exemple des munitions, mais l'aberration c'est que parfois, un mec avec un flingue dans les doigts, n'a soi-disant rien sur lui (?). Dommage aussi que les interactions s'arrêtent au minimum syndical et qu'on ne pourra jamais fouiller les dizaines de placards qu'on croisera. Au final, à part trouver son chemin (parfois en récupérant une carte ou un code) il n'y a aucune énigme. D'ailleurs il n'y a pas de map non plus, et parfois on cherche quoi faire et où aller. Mais ça n'empêche pas la durée de vie d'être un peu courte...
Le panel d'armes est assez étoffé bien qu'il soit classique : 9mm, fusil à pompe, MP5, AK47, lance-flammes… rien de très original mais il n'en reste pas moins joliment puissant. D'ailleurs je tiens à souligner l'intelligence des développeurs qui n'ont pas eu la douce débilité de faire des ennemis de plus en plus résistants. Je veux dire par là qu'un certain type d'ennemis prendra le même nombre de pruneaux du début jusqu'à la fin du jeu. Les concurrents ne peuvent pas en dire autant car le plus souvent, des ennemis faciles à abattre au début du jeu, deviennent super durs une fois l'épilogue en vu. En plus de ça, Darkworks sait faire plaisir et je dirai même, nous incite à un peu plus de stratégie que de bourrinage. En effet, un peu partout sont disséminés des bidons explosifs mais aussi des valves de conduites d'essence ou d'azote. Et c'est là qu'entre en jeu le fusil à phéromones, qui attire les ennemis comme des mouches. Reste alors à tirer une seule balle pour se débarrasser de plusieurs ennemis en même temps (certains pièges sont aussi préconçus en ce sens).
L'aventure est divisée en 2 parties bien distinctes : dans la première partie on est sur un baleinier où le jeu est presque facile, voire simple puisqu'en général, on est aidé sur notre parcours, et qu'on ne cherche que rarement son chemin. De plus, notre avatar nous lance des indications du genre "porte fermée" ou "chemin sans issu". C'est sympa de voir qu'on a un personnage aux réactions presque naturelles et qui n'aime pas être pris au piège sur ce rafiot pourri. Dans la seconde partie du jeu, l'action se déroule sur une plate-forme pétrolière (un peu comme Resident Evil : Dead Aim qui commence sur un bateau et fini à terre). Le jeu se corse dans le sens où le héros ne nous donne plus d'indication, qu'il y a plusieurs passages et que les ennemis sont vraiment de sale humeur. Je vous rassure tout de même, malgré mes nombreuses allusions à d'autres titres, Cold Fear garde tout de même sa propre identité.



  • Cold Fear, 20 ans plus tard...
    Aujourd'hui je fête un drôle d'anniversaire. En effet, c'est en ce mois de février 2026 que je fête les 20 ans de mon test de Cold Fear... Oui j'ai testé ce jeu sur PlayStation 2 en février 2006, il y a pile 20 ans, et le récit de cette aventure fut posté sur mon Blog : Play my Game (si vous voulez connaitre toute l'histoire, je vous invite à visiter cette page). J'ai ensuite testé la version PC quelque 2 ans plus tard et depuis... je n'y avais plus jamais touché. 20 ans après ce premier test (le jeu lui, fête ses 21 ans en mars 2026), je reprends donc ce titre qui n'a pas eu le succès escompté mais qui mine de rien, aura fait parler de lui. Oui il a voulu concurrencer Resident Evil 4 (sorti à peine 1 mois plus tôt sur GameCube... et c'est peut-être ce qui explique pourquoi il n'y a pas eu de portage sur la console de Nintendo) et il s'est vautré. Il faut dire que le titre de Capcom était trop performant, trop proche de la perfection, à tel point qu'il a imposé sa vision du TPS/horror pour la décennie qui a suivi. Cependant, même s'il fut un relatif échec commercial (on ne sait pas exactement combien de copies ont été vendues mais si c'était si bon que ça, quelqu'un se serait vite empressé de donner les chiffres), Cold Fear aura marqué son époque, et pour preuve, plus de 20 ans après, on en parle encore. Bien sûr il ne fait pas les unes, mais j'entends par là que ça reste un jeu apprécié et si vous cherchez sur Internet, vous trouverez facilement des articles et des vidéos à son sujet.




    Alors soyons clair tout de suite, aujourd'hui jouer à Cold Fear c'est devenu compliqué... sur consoles tout du moins. La version PS2 coûte un peu chère (au moins 30€ pour un exemplaire en bon état) et reste rétrocompatible avec la PS3 FAT 60 Go... mais les PS2 en état de marche commencent à se faire rares et question rareté, la PS3 60 Go c'est bien pire. De plus le jeu n'a pas été porté sur PS4/PS5, même via une émulation dégueulasse (oui j'ai acheté le premier Red Faction, pensant que c'était un Remaster et en fait je me suis fait pigeonné... c'est une émulation du jeu PS2, qui n'est même pas en français ! bref à fuir !). Côté Xbox c'est pas mieux, le jeu n'est pas rétrocompatible, que ce soit sur Xbox 360 (celui qui dit le faire fonctionner me semble être un gros mytho), Xbox One ou Xbox Series X/S. Résultat, le seul moyen d'y jouer convenablement, c'est sur PC. Notez au passage qu'en août 2025, Atari a racheté 5 licences à Ubisoft : Child of Eden, I Am Alive, Grow Home, Grow Up et... Cold Fear ! Résultat, sous son fameux programme de préservation, GOG a retravaillé Cold Fear en interne, afin d'arrondir certains angles et de le rendre compatible avec le matériel et les OS actuels. On parle d'une multitude de correctifs, d'une compatibilité avec Windows 10 et 11, et du support natif d'un large panel de manettes (DualSense, DualShock 4, Xbox Series / One / 360, ainsi que les Switch Pro / Switch 2 Pro, Logitech F et Amazon Luna). Remis en vente sur GOG en novembre 2025, le jeu n'est plus en 4:3, il tourne désormais en 16:9 dans une résolution qui grimpe jusqu'au 4K.




    Notez tout de même que selon le Store, le jeu prend en charge 7 langues, sauf que je n'ai droit qu'à de l'anglais. Pas de souci, j'ai fait un petit tour chez TraductionJeux.com où j'ai pu récupérer gratuitement un patch d'à peine 12 Mo, qui a converti ma version US en FR. Grâce à ce patch on retrouve avec bonheur cette VF qui a largement pris de la bouteille, idem pour les vidéos en images de synthèses qui paraissent désormais floues et techniquement dépassées. Mais pas de souci, lorsqu'on joue à un jeu qui a 20 ans, il faut savoir être conciliant. Nous même lorsqu'on regarde une photo datant d'il y a 2 décennies, on se dit qu'on était bien plus beau et plus en forme qu'on ne l'est aujourd'hui, pas vrai ? Se suffisant d'un PC extrêmement modeste, le jeu s'installe sur moins de 2 Go et il tourne comme un charme. J'ai pu y jouer avec ma manette Xbox 360 et je n'ai eu aucun bug, les sauvegardes ont parfaitement fait leur job et 20 ans plus tard c'est sûr, le jeu a pris un sacré coup de vieux. Cependant moi aussi, et ce fut un réel plaisir de le finir à nouveau.


  • Techniquement
    Une bonne bande-son qui pose bien l'ambiance et de bons bruitages (surtout pour les armes)
    parlant, Cold Fear est une vraie réussite ! Le moteur RenderWare (développé par Criterion et qui sera utilisé par plus de 200 jeux... c'est énorme !) nous offre un rendu vraiment travaillé, même sur PS2. Sur cette dernière l'aliasing se fait assez discret et les environnements sont bien détaillés. Bien entendu la version Xbox lui est supérieure, avec des textures plus nettes et des couleurs plus contrastées, et c'est bien normal quand on est la console la plus performante de sa Génération. Quand au PC (dans sa version d'origine), il pousse comme souvent tous les curseurs au maximum.
    Au final, mon seul véritable grief envers ce rendu propre et travaillé, c'est que les protagonistes n'ouvrent pas la bouche en parlant et ce, quelque soit la version. C'est vraiment ridicule, presque à croire que Darkworks a manqué de temps pour fignoler son jeu. Hormis ça, le jeu est très beau et certains détails sont vraiment sympas comme les impacts de balles sur les parois, des éclaboussures de sang sur l'écran ou encore les traces de pas bien rouges lorsqu'on marche dans une flaque de sang. C'est sûr, on est assez loin du côté "propre" de certains survival horror. En plus, certains effets sont pas mal travaillés comme les effets de fumées et de flammes, qui sont superbement rendus ou lorsqu'on est en intérieur avec la pluie et une mer déchaînée qui tape sur les hublots. Lors des passages en extérieur (notamment sur le baleinier) ça tangue de tous les côtés, on prend la pluie sur l'écran et après 10 minutes de jeu, on sent déjà les embruns et la nausée. Cette impression de tangage et de vacillation du bateau par une mer démontée est superbement retranscrite et donne vraiment le mal de mer. Une réussite.
    Même les personnages ont des mouvements adéquats, puisqu'ils suivent le tangage et tombent même à terre. Ça rend le jeu que plus réaliste. Autant dire que la réalisation est assez impressionnante, ce qui fait qu'on déplore d'autant plus ces bouches irrémédiablement fermées. Enfin la bande-son m'a vraiment fait plaisir. Les quelques musiques, ponctuelles, soulignent parfaitement l'action (le reste du temps on entend la mer) et les bruitages sont d'une efficacité redoutable. Chaque bruitage a été peaufiné (portes, bruit des vagues, craquements...) et la qualité s'en ressent. Médaille d'or pour les coups de feu qui sont réalistes, puissants et donnent une bonne pêche aux affrontements. Dernier point, le jeu est entièrement doublé en français. Quel plaisir de suivre le jeu comme un film et de ne pas s'emmerder à lire des sous-titres, même si certains accents russes sont un peu ridicules et que le doubleur de notre héros n'était pas toujours dans "le truc" et qu'il râle beaucoup.



    Conclusion

    Avec Note



    sa réalisation très soignée, son action soutenue, un parcours sans réelle prise de tête (puisqu'il n'y a pas d'énigme) et une bonne dose de sueurs froides, Cold Fear remplit son contrat haut la main. Sans être aussi bon qu'un Resident Evil 4, je le trouve bien meilleur qu'un Silent Hill 4 ou même un Resident Evil : Dead Aim, que j'ai pourtant apprécié. Darkworks donne le change avec ce jeu-là, en démontrant qu'il n'y a pas que les américains et les japonais qui savent faire de bon jeux. Bien sûr il subsiste quelques problèmes, notamment de jouabilité (déplacements inconfortables, visée imprécise), un scénario finalement assez banal, avec une mise en scène qui l'est au moins tout autant. Et à ça s'ajoute que lors des cut-scenes gérées en temps réel, les personnages ne se donnent même pas la peine d'ouvrir la bouche. C'est ridicule certes, mais je soupçonne un petit manque de temps pour peaufiner ce détail, car le grand RE4 venait tout juste de sortir et avec le succès qu'on lui connait, Darkworks et Ubisoft ont sans doute préférer réagir au plus vite. Ceci dit, Cold Fear c'est avant tout une question d'ambiance et même s'il mime pas mal d'autres gros hits du genre ou encore qu'il est un peu court (8 heures au maximum), il s'en sort avec les honneurs, en gardant notamment sa propre identité. Une belle réussite et une belle alternative aux survival horrors de Capcom et Konami.






    Points négatifs

      Hors cinématique en CGi, les personnages parlent sans ouvrir la bouche. C'est ridicule, même pour un jeu de 2005
      Au fond, l'histoire est loin d'être originale et la mise en scène reste assez classique
      Boss final ultra relou, qui débouche sur une fin aussi décevante qu'expédiée
      La prise en mains n'est vraiment pas optimale
      Durée de vie un peu faiblarde (8 heures max)


    Points positifs

      La version GoG tourne sur des Windows récents (10/11), il prend en charge les résolutions 16:9 jusqu'en 4K et fonctionne parfaitement avec la plupart des manettes
      Techniquement, Cold Fear assure le spectacle, notamment grâce à cette houle parfaitement restranscrite
      Une ambiance travaillée, avec des musiques à-propos et de bons bruitages
      Avoir un jeu tout en VF, ça fait toujours plaisir






    Test réalisé par iiYama


    article initial : février 2006
    mise à jour : février 2026


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