Star Wars Outlaws -- Review sur SoloGamerTest

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Narration
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :

 

 


Sorties du jeu : août 2024 sur PS5, Xbox Series X/S et PC - septembre 2025 sur Switch 2

Développeur : Massive Entertainment
Editeur : Ubisoft
Genre : action / aventure

Version testée : française
Doublage : français
Textes à l'écran : français

Version logicielle testée : v.1.7
Moteur graphique : Snowdrop Engine
Moteur physique : Havok

Difficulté :
Temps de jeu : environ 30 heures en ligne droite - plus de 60 heures en réalisant la plupart des missions secondaires (hors DLC)

Multi-joueurs : non
Abréviation : SWO
Prix au lancement : 80€ sur consoles - 70€ sur PC - 60€ sur Switch 2


Installation PlayStation 5

Support : 1 Blu-Ray ou en téléchargement sur PlayStation Store
Installation : 56,2 Go
Performances : 4K upscalé en 30 fps (qualité) / 4K upscalé en 40 fps (équilibré) / 1440p upscalé en 60 fps (performance)
Optimisation PS5 Pro : oui
Compatible VR : non
Compatible Remote Play : oui


Installation Xbox Series X/S

Support : 1 Blu-Ray (Series X uniquement) ou en téléchargement sur Xbox Games Store
Installation : 76 Go
Performances Series X : 4K upscalé en 30 fps (qualité) / 4K upscalé en 40 fps (équilibré) / 1440p upscalé en 60 fps (performance)
Performances Series S : 1080p upscalé en 30 fps


Installation Switch 2

Support : Game-Key Card ou en téléchargement sur Nintendo eShop
Installation : 19,4 Go
Performances : 1080p (upscalé) en 30 fps en nomade - 1440p (upscalé) en 30 fps en dock


Installation PC

Support : en téléchargement sur Steam, Epic Games Store et Ubisoft Store
Installation : 65 Go environ
Compatible VR : non

Configuration minimale :
CPU : AMD Ryzen 5 3600 ou Intel Core i7-8700K
RAM : 16 Go
VIDEO : avec 6 Go de VRAM (type GeForce GTX 1660 / Radeon RX 5600XT)

Configuration de test :
CPU : AMD Ryzen 7 3800X
RAM : 16 Go (DDR4)
VIDEO : GeForce RTX 3060 (12 Go)
STOCKAGE : SSD NVMe de 1 To
OS : Windows 10 (x64)
Résolution testée : 1920x1080
Niveau de détails :

La musique de la semaine :
Technotopia




(PUB)



           


           




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Star Wars

Outlaws




Aujourd'hui
La sortie de Star Wars Outlaws aura marqué un tournant important pour Ubisoft... une mauvaise passe qu'ils paieront durant des années :(
nous allons évoquer le cas très particulier de Star Wars Outlaws (outlaw = hors la loi). Particulier car depuis plusieurs années déjà, la grogne envers Ubisoft s'amplifie au sein de la communauté des joueurs : jeux trop génériques, lancement farcis de bugs, jeux définitivement strikés à cause d'une connexion en ligne obligatoire, même s'il comporte un mode solo... autant dire que l'éditeur français était à 2 doigts d'un boycott généralisé. C'est dans ce contexte qu'est sorti Star Wars Outlaws en août 2024 et ce fut la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Le jeu est sorti dans un état technique déplorable, ce qui a fini par faire exploser de rage même les fans les plus endurcis de la marque. Résultat c'est la dégringolade en Bourse, une direction qui serre les fesses si fort que le cuir de leur fauteuil de nantis fut définitivement marqué et bien entendu des actionnaires qui voient rouge.
A partir de là, le monde entier s'est mis à cracher sur Ubisoft, car vous comprenez, pour faire des vues sur Youtube ou se prendre pour le grand érudit de son quartier, il n'y avait rien de mieux que de tirer sur l'ambulance et de molester celui qui est déjà à terre. Etant donné l'ambiance, Assassin's Creed Shadows a été repoussé (afin de le fignoler) puis il est sorti quelques mois plus tard, dans un climat assez morose. En effet, la sortie d'un Assassin's Creed est généralement un événement, d'autant plus qu'Ubisoft a enfin écouté ses fans en proposant le Japon féodal, lui qui était tant réclamé depuis des années. A partir de là, les finances de l'éditeur vont rester au plus bas, au point que la société va littéralement prostituer son fessier auprès du géant chinois Tencent, tout en sécurisant ses 3 franchises les plus rentables (Assassin's Creed, Far Cry et Rainbow Six) ainsi que les studios les développant (notamment ceux de Montréal et Québec).
Dans une conjoncture ultra morne où tous les éditeurs dégraissent à tour de bras sous couvert de rentabilité ou d'intégration d'IA, il est pour l'instant difficile de mesurer l'impact de ce "move". En attendant Ubisoft licencie et scinde son entreprise en plusieurs entités plus ou moins indépendantes, sans oublier que 6 jeux furent récemment annulés dont le très attendu Remake de Prince of Persia : Les Sables du Temps (oui je teste toujours mes jeux avec un substantiel retard). Triste époque pas vrai ?



Si on pardonne les erreurs de jeunesse de l'un, on doit pardonner les mêmes erreurs de l'autre...


Assassin's
Etrangement, c'est Ubisoft qui s'est pris une "shitstorm" sur la gueule... alors que le jeu a été développé par Massive. Editeur ≠ développeur !
Creed Shadows est sorti et bien qu'assez imparfait, le jeu est franchement bon. J'ai donc laissé à Star Wars Outlaws le temps de murir, d'être patché, de devenir comme il aurait dû être à sa sortie. Que voulez-vous, ça c'est le lot des gros jeux d'aujourd'hui. J'arrive donc bien après la guerre galactique (plus d'un an et demi après tout de même), ma version est en v.1.7 car le jeu a subi divers patches. En effet, c'est de notoriété publique désormais : si vous voulez jouer à un jeu propre et stable, il faut s'armer de patience. Moi j'ai décidé de lui donner une chance à ce titre, car unanimement, quasiment tout le monde lui pisse dessus. Pourquoi ? Juste parce que c'est un jeu édité par Ubisoft ou à cause de sa technique au lancement ? Sérieusement ? Vous vous souvenez de Cyberpunk 2077 et de son lancement catastrophique ? Et pourtant, tout le monde lui a pardonné, autant au jeu qu'à CD Projekt, pourquoi en serait-il autrement ici ? C'est du délit de faciès, juste parce que c'est un jeu Ubisoft ?
A ce propos, arrêtez de dire que Star Wars Outlaws est un jeu "ubichiotte" car il a été développé par Massive Interactive, pas par les studios internes. Certes le studio a été racheté par Ubisoft en 2008, mais ça reste un développeur à part entière, avec ses bureaux, son personnel, ses idées... Sinon ce serait comme dire que Street Fighter EX a été développé par Capcom (alors que c'est Arika qui est derrière), que les défauts de Metal Gear Solid 4 sont dû à Konami alors qu'il a été développé par Kojima Productions, ou encore que la qualité discutable de Tomb Raider : L'Ange des Ténèbres est de la faute d'Eidos alors qu'il a été développé par Core Design.
A un moment donné, il faut faire la part des choses et bien comprendre les rouages du jeu vidéo, faire la différence entre un "éditeur" et un "développeur". Star Wars Outlaws n'a pas été fait par Ubisoft mais par Massive, ainsi soyez gentils de diriger votre venin vers l'ayant-droit (même si je ne défends pas Ubisoft bec et ongles, puisque la direction ne prend que des décisions stupides et sincèrement, je pense que la famille Guillemot devrait passer le flambeau à des gens plus compétents et ayant un regard neuf sur le secteur).



Niveau prix, Ubisoft c'est le wookiee qui veut se faire passer pour un ewok...


Bref,
Evitez le Season Pass (au besoin achetez les DLCs à l'unité) et surtout évitez les versions autres que "de base" qui nous prennent pour des pigeons fortunés (cliquez pour agrandir)
plus d'un an et demi après sa sortie, après de gros patches et maintenant que le feu ardent de la colère des fans a laissé place à des braises fumantes, voyons si ce Star Wars Outlaws, qui était ultra prometteur et très attendu par beaucoup de joueurs, est enfin devenu le jeu qu'on attendait tous... Avant de commencer l'aventure, on peut se perdre dans l'immense menu des options, dont certaines sont répétées plusieurs fois, juste au cas où on les aurait loupé au premier coup. Il y a de tout, comme la reconfiguration des touches (et ça c'est bien, ça manque encore à trop de jeux), les paramètres visuels, le choix de la difficulté et tout un tas d'options d'accessibilité. Clairement Outlaws fait le grand écart et se plie aux exigences de chacun.
Sur consoles on retrouve également le fameux paramètre graphique qui oppose "qualité" et "performance", l'un proposant des graphismes plus détaillés et une meilleure résolution, l'autre privilégiant un framerate plus élevé et plus agréable à l'œil. Enfin, comme tous les jeux Ubisoft, on retrouve une boutique "in game" qui nous prend pour des cons, avec des cosmétiques inutiles vendus entre 5 et 20€ (pour des cons je vous dis). Ensuite vous avez un Season Pass vendu 40€, qui inclut les 2 DLCs sortis plus tard, à savoir Wild Card (où on fera la rencontre du mythique Lando Calrissian) et A Pirate's Fortune. Chaque DLC coûtant 15€ pièce, encore une fois, on nous prend pour des bœufs. Notez aussi que l'éditeur propose (comme d'accoutumé) plusieurs versions avec d'abord la Deluxe Edition vendue 100€ et qui ne propose rien de plus que des cosmétiques. Il y a la Gold Edition, vendue 120€ et qui inclus le Season Pass (recomptez avec moi : jeu à 80 + 2 DLCs à 15€ = 110€ - ils nous prennent vraiment pour des teubés !).
On notera quand même que c'est cette édition qui a vu le jour sur Switch 2, au prix de 60€. Une belle offre qui compense le fait que le jeu est sorti 13 mois plus tard... mais il fallait bien que la console sorte (elle a vu le jour en juin 2025) et qu'elle se vende, afin de rentabiliser le développement du portage. Enfin il existe une Ultimate Edition, vendue au prix d'ami de 140€ et là pour le coup, elle inclut tout le contenu existant. Dans tous les cas je ne saurais que trop vous conseiller d'essayer la démo, voir si la mayonnaise prend, et si c'est le cas, d'acheter les DLCs un par un, voire même en promo, une fois le jeu principal terminé.



Kay Vess, ni belle, ni attachante...


L'histoire
Notre personnage, Kay Vess, est une énième "no name" qui n'est pas du tout attachante. En plus, elle accuse le pire doublage de tout le casting
prend place entre les 2 chef-d'œuvres cinématographiques de Goerges Lucas, à savoir L'Empire Contre-Attaque et Le Retour du Jedi. Quelques temps après la bataille sur Hoth, Sliro Barsha (le chef d'un syndicat criminel) assassine les dirigeants de plusieurs syndicats rivaux dans le but de consolider son pouvoir. Pendant ce temps, Kay Vess (notre personnage) cherche un moyen de fuir sa planète natale (Cantonica) pour commencer une nouvelle vie dans les Mondes du Noyau. Désespérée, elle accepte de travailler avec une équipe qui prévoit de cambrioler le coffre-fort de Barsha pour lui voler sa fortune. Kay parvient à ouvrir le coffre, mais elle est surprise lorsque l'équipe lui révèle faire partie de l'Alliance Rebelle, et que leur véritable objectif était de libérer leur chef. Etant persuadé que Kay est responsable du cambriolage, Sliro Barsha met sa tête à prix. C'est alors que notre héroïne vole le Trailblazer (vaisseau préféré du maitre des lieux) et effectue un saut d'urgence vers la planète Toshara.
Contrainte à un atterrissage forcé à cause des dégâts subis par le vaisseau, elle fait la connaissance de Waka, un mécanicien prêt à réparer le Trailblazer. Mais elle doit effectuer des missions pour les syndicats locaux afin de gagner assez d'argent pour acheter les pièces... Premier point, notre personnage (Kay Vess) est sympa mais elle n'est pas attachante et surtout, pas bien jolie. Alors je sais, le monde n'est pas fait que de beautés et de filles hyper sexualisées, cependant la Motion Capture a été assurée par Humberly Gonzalez, une actrice canado-vénézuélienne qui avait 31 ans à l'époque et qui, excusez du peu, est très belle (elle). Ainsi les développeurs ont volontairement enlaidie le personnage, sous des prétextes complètement idiots d'inclusion et autres joyeusetés décérébrées dont on souffre depuis quelques années maintenant. Sans dire qu'il fallait en faire une pin-up à gros seins qui se pavane à moitié nue, à minima ils auraient dû reprendre le visage Humberly, ça aurait permis d'avoir un minimum d'attachement au personnage.
Vous remarquez également que le doublage en français est globalement de bonne qualité, avec notamment quelques acteurs reconnus dans le milieu. Tous sauf... Kay justement ! Sa doubleuse a clairement manqué de sérieux et de professionnalisme, donnant souvent un "air bouffon" au personnage. Et j'ai beaucoup de mal à croire que ce soit Laëtitia Lefèbvre, pourtant excellente dans l'exercice, qui ait pondu ce résultat. Certes Kay est jeune mais sincérement j'ai trouvé le boulot bâclé.



   

C'est Humberly Gonzalez qui a assuré la Motion Capture de Kay. Mais allez savoir pourquoi, Massive a préféré enlaidir le personnage, ne rendant absolument pas hommage à l'actrice. Résultat, Kay est moche, en plus de ne pas être attachante (cliquez pour agrandir).


L'Empire platonique...


D'ailleurs
L'histoire est vraiment nulle... Certes c'est bien mis en scène, mais ça manque parfois de cohérence et surtout d'intérêt !
vous remarquerez qu'une fois encore, on joue un gros "no name" qui n'a ni charisme, ni background. Pourtant dans Star Wars les pirates de l'espace (de renom) ça ne manque pas, à commencer par Han Solo bien sûr ! On aurait aussi pu jouer Lando Calrissian ou même Jango Fett (avec son jet-pack, le gameplay aurait été intéressant) mais non, avec Ubisoft il faut toujours que ce soit un inconnu au bataillon. Et ça ne date pas d'hier, ça a toujours été comme ça : dans Assassin's Creed Valhalla on aurait pu jouer Ragnar Lodbrok, dans Assassin's Creed Shadows on aurait pu jouer Hatori Hanzo, dans Avatar on aurait pu jouer Jake Sully... Bref, ils ont un vrai problème avec ça et ne venez pas me parler de droits à l'image car le récent Indiana Jones et le Cercle Ancien (sorti en décembre 2024) vous donnerez immédiatement tort. Bref, on n'a pas ni empathie, ni attirance pour Kay, et au final on aura plus d'affection pour Nix, son animal de compagnie.
Dans tout ça, le scénario se veut assez platonique. Au fond l'histoire n'est vraiment pas terrible et c'est d'autant plus dommage que dans l'univers de Star Wars, les possibilités sont infinies. Mais dans Outlaws, la trame est aussi sous-exploitée qu'inintéressante (Kay veut reussir le casse de sa vie... franchement balek !). L'ensemble manque de naturel, d'écriture, de dialogues qui ont du sens et d'événements à l'enchainement cohérent. A côté de ça, il y a pas mal de cut-scenes gérées en temps réel (souvent pour uniquement du dialogue) mais aussi des cinématiques "off line", celles-là même qui ont été motion-capturées. Le rendu est nettement plus qualitatif, les détails graphiques sont plus nombreux, on a même de sympathiques expressions faciales et une jolie synchro labiale. Comme quoi, tout n'est pas à jeter, loin de là...
Au niveau du gameplay, Massive a fait tout son possible pour rendre son jeu le plus varié possible. Outlaws ne propose pas un unique monde ouvert (comme c'est la tradition chez Ubisoft) mais plusieurs maps qui elles, sont open world. On peut y "crafter" tout ce qu'on trouve (et pour ça le gentil Nix est souvent une bonne aide) et donc le revendre pour faire des crédits et ensuite upgrader son vaisseau, son speeder, son arme, sa garde de robes... rien de neuf sous les soleils de Tatooine en somme.



   

Je vous présente Nix, une adorable bestiole, croisement improbable entre un axolotl et un petit félin comme le chat, eu égard à son agilité. Nix peut attaquer les ennemis (pour les distraire), vous donner des indices lors d'une partie de Sabacc, il peut voler un PNJ discrétement, récupérer un objet à distance mais aussi et surtout se faufiler et aller ouvrir une porte pour nous. Plus qu'un animal de compagnie, Nix est au centre du gameplay, en plus d'être adorable et mignon.


Kay patator !


Classiquement
Il faut voir comment Kay assomme ses ennemis... c'est ridicule ! Sans parler qu'on ne peut pas cacher les corps
on retrouve le principe des missions principales puis secondaires, mais le jeu ne dispose pas d'un véritable "arbre de compétences". Bien sûr Kay évoluera au fil de l'aventure, mais loin des formules "light RPG" qu'Ubisoft affectionne tant, ici nous n'avons aucune indication sur le "niveau" d'une mission, et donc son potentiel taux de réussite. Après c'est vrai, autant que faire se peut, Outlaws tente de varier son gameplay. En tant que mercenaire, Kay n'a ni sabre laser, ni jetpack (ça c'est bien dommage) mais on retrouve des phases de grimpette, des phases de combats au pistolaser (on peut également prendre les armes ennemies), des balades en speeder ainsi que des passages en vaisseau spatial (plus rares ceci dit). Ce manque de leveling et d'arbre de compétences est un peu dommageable mais à contrario, nous avons un ingénieux système de réputation.
En effet, plusieurs clans s'opposent et au départ, aucun ne nous fait confiance. Mais peu à peu, en livrant les bonnes infos aux bonnes personnes et en réalisant les missions qu'on nous donne, la confiance s'installe et ça ouvre de nouvelles voies : obtenir du matériel autrement inaccessible, réaliser des missions autrement bloquées, etc. Il y a également des phases d'infiltration qui ont beaucoup fait parler d'elles. A l'origine le jeu était si bugué que l'infiltration était ultra punitive. Même si aujourd'hui ce n'est toujours pas parfait, au moins elles sont plus accessibles. Mon plus grand regret, c'est qu'on peut assommer ses ennemis (les tuer d'un "headshot" marche tout aussi bien mais ça reste bruyant et on risque de se faire repérer) mais pas cacher les corps. Résultat lorsqu'un autre garde s'approche, c'est l'alerte !
Oui c'est complètement débile de ne pas pouvoir déplacer les corps, c'est même assez frustrant et ça nous gâche une infiltration pas forcément mauvaise de prime abord. Quoique... il faut voir comment Kay assomme les ennemis ! Voilà le topo : la meuf arrive, elle cogne le garde sur la tête (même avec un casque !), et il fait dodo illico. On ne voit ça qu'à Hollywood pas vrai ? A moins que la voleuse soit équipée de 2 bras bioniques... Franchement, je vois pas autrement et le résultat à l'écran est tout aussi irréaliste que sobrement ridicule.



Sabacc toi même ! Sale scurrier !


De
Balade en speeder ou en vaisseau, grimpette façon Uncharted, jeux d'Arcade, Sabacc, infiltration... le gameplay est vraiment sympa et varié
plus, soit les ennemis sont clairvoyants, soit totalement aveugles et sourds (on peut parfois tabasser un type à 2 mètres d'eux, sans qu'ils s'en rendent compte). A croire que chez Massive on n'a pas réussi à jauger les curseurs, c'est soit à zéro, soit au max, il n'y a pas d'entre 2. Notez aussi que Kay dispose d'une jauge d'adrénaline qui lui permet de marquer et d'abattre plusieurs ennemis à la chaine. Si ça vous fait penser à Splinter Cell Conviction, vous avez tout bon. Ensuite nous avons des mini-jeux pour déverrouiller les portes grâce au "pic de données" (un nom à côté de son slip pour un outil de piratage je trouve) où le principe est basé sur le rythme (un mini-jeu assez chiant en fin de compte, et qu'on peut zapper grâce aux options d'accessibilité), ainsi que celui pour déverrouiller un ordinateur et qui s'apparente à un Motus avec des symboles ou des chiffres.
Enfin pour varier un peu les plaisirs, on peut s'adonner à plusieurs activités annexes. Il y a d'abord les jeux d'Arcade au rendu en 3D fil de fer. Sincèrement, c'est vraiment pas mal. Le premier (Raven 6) est une sorte de Starblade (en fait c'est la réinterprétation du jeu d'Arcade d'Atari sorti en 1983) et le second (Rider) se rapproche des runners qu'on retrouve sur Smartphones (type Subway Surfers ou Temple Run). Plus classique à l'univers de Star Wars, on retrouve également le Sabacc, ce fameux jeu de cartes qui a fini par arriver en jeu de société. Notez d'ailleurs que cette activité secondaire vous sera imposée au moins une fois durant l'aventure principale, exactement comme la partie de poker dans Far Cry 3.
C'est quasiment de notoriété publique, à sa sortie Star Wars Outlaws était imbuvable. Problème de difficulté, bugs bloquants, infiltration punitive, PNJs complètement maboules, framerate dégueulasse... Outlaws était une catastrophe industrielle. Les patches se sont donc succédés, certains étaient parfois énormes (plusieurs dizaines de Giga) et de mon côté, comme évoqué, j'ai été patient. J'ai attendu la mise à jour 1.7 qui fut déployée en juin 2025 et qui corrige notamment les problèmes de missions bloquées, la correction de l'interface (que je trouve vraiment pas terrible soit dit en passant) et quelques autres soucis ça et là. Perso, en passant de la v.1.0 à la v.1.7, le jeu s'est quasiment réinstallé en entier...



       

Il existe 2 jeux d'Arcade accessible dans toutes les villes : Rider (à gauche) et Raven 6 (à droite). Amateur/amatrice de scoring et de jolis graphismes en 3D fil de fer ("à l'ancienne" j'ai envie de dire), vous allez pouvoir vous éclater :)


Snowdrop mon frère !


Contrairement
Le moteur Snowdrop assure le spectacle ! Dans le mode approprié, le jeu est très bien réalisé et fidèle au design des films
à ce qu'on pourrait penser, Outlaws n'utilise pas le moteur Anvil créé par les studios internes d'Ubisoft, mais le Snowdrop (secondé par le moteur physique Havok), un moteur graphique développé par Massive lui-même. Ce moteur, créé à l'origine pour répondre aux besoins de Tom Clancy's The Division, finira par resservir sur plusieurs autres titres édités par Ubisoft tels que Starlink, Mario + The Lapins Crétins, The Settlers, Avatar ou encore XDefiant. Ce choix était-il judicieux pour Star Wars ? A vous d'en juger, toujours est-il qu'après ses nombreuses mises à jour, le jeu est stable et les bugs sont rares. Il reste bien quelques PNJs atteint du syndrome de la vache folle, quelques petits soucis d'éclairage ou de textures, mais globalement, c'est désormais propre. Rien de grave donc, les gros bugs sont bel et bien derrière nous.
Sur PlayStation 5 et Xbox Series X, nous avons donc le choix entre les modes "qualité" et "performance". Le mode "qualité" dispose d'une résolution dynamique maximale de 1620p, avant d'être upscalée en 4K via le FSR. Il tourne classiquement à 30 images par seconde et je ne vous refais pas le cours, plus l'écran est grand et moins vous supporterez le 30 fps. C'est dans ce mode que la résolution d'image est la plus élevée, mais ça ne suffit pas à compenser les effets néfastes de la reconstruction d'image, qui affiche alors quelques artéfacts visuels assez disgracieux. De son côté le mode "performance" propose une résolution dynamique maximale de 1080p (qui peut descendre jusqu'à 720p, c'est lamentable) upscalée en 1440p via le FSR. Vous pourrez alors profiter des joies du 60 images par seconde, même s'il n'est pas toujours stable. En effet, en ville, avec plusieurs PNJs à gérer, il arrive que le moteur graphique tousse un peu.
Dans tous les cas, la résolution est très basse pour une version Xbox Series X et PS5, et cela se ressent sur la qualité d'image avec une densité de la végétation moins élevée et une distance d'affichage réduite, ainsi que des reflets de moins bonne facture. En gros l'image est souvent "sale" et les graphismes dégradés, au point qu'on se dit assez rapidement que le jeu est assez moche. En réalité ce n'est pas le cas, car lorsqu'une mise à jour nous a permis de jouer en mode "équilibré" (le mode 40 hz), j'ai pu apprécier une sacrée différence visuelle. C'est dans ce mode que j'ai joué à Assassin's Creed Shadows et contrairement aux fausses croyances, ces 10 petits fps changent vraiment la donne.



Le mode "équilibré" afin de garder l'équilibre dans la Force


Certes
Evitez le mode "performances" qui downgrade beaucoup la qualité, et préférez le mode "équilibré" qui concilie beauté graphique et framerate convenable
ce n'est aussi fluide qu'en 60 fps, par contre l'image parait plus douce, le framerate plus fluide qu'en 30 fps (forcément), tout en récupérant une résolution native acceptable (1252p upscalée jusqu'en 4K via le FSR) et des textures nettement plus détaillées qu'en mode performance. Si vous avez une PS5 ou une Xbox Series X, et que votre écran est compatible, c'est clairement le mode que je vous conseille. Quant à la Xbox Series S, elle ne dispose que d'un seul mode graphique : une résolution dynamique comprise entre 720p et 1080p, le tout en 30 fps. On sent bien que la pauvre Series S atteint déjà ses limites. Du côté de la PS5 Pro, la promesse était enfin tenue puisque nous avions un unique mode graphique qui proposait à la fois de la 4K (upscalée, ne rêvez non plus) et du 60 fps. Malheureusement des chialeuses sont venues (encore !) se plaindre et Massive a finalement rétabli les 3 modes, et on peut même jongler entre l'upscale FSR et PSSR. Arrrf, c'est difficile un monde où on a donné le moyen de s'exprimer à une masse de décérébrés jamais satisfaits de rien...
Ceci dit, il faut admettre que sur cette console à 800 balles qui nous fait un 2e trou (de balle), le jeu est vraiment magnifique, se rapprochant ainsi des grosses config' PC. Et on termine le babla technique avec la version Switch 2, qui a donc débarqué pas moins de 13 mois après les autres. Ceci dit, au moment où le jeu sort, la console n'avait que 3 mois. Dans tous les cas, Ubisoft et Nintendo nous proposent une jolie Game-Key Card, ce nouvel artéfact qui vise à se faire plus fric en économisant le prix d'une vraie cartouche. Vous pensiez qu'Ubisoft négocierait une vraie Game Card comme l'a fait CD Projekt pour le portage de Cyberpunk 2077 ? Et bien tout faux !
Nintendo est devenu le pire des requins et Ubisoft (malgré le prix allégé de 60€ avec les DLCs narratifs inclus) est là pour se faire de l'argent, pour compenser le fiasco commercial de ce jeu qui leur a causé beaucoup de tort. Bref, la Game-Key Card est uniquement un accord de licence, donc une fois insérée dans votre console, il faudra intégralement télécharger le jeu, exactement comme si vous l'aviez acheté en démat'. Le seul bonus, c'est de pouvoir le prêter ou le revendre et ça mine de rien, c'est déjà une sacrée plus-value sur ce dématérialisé qui est en train de tout dévorer à cause de la fainéantise des gens (mais ça c'est un autre débat).



La Guerre des Etoiles pixels


Dans
Ayant bossé avec LucasFilm Games, le jeu se veut parfaitement respectueux du Lore et du design de l'épopée Star Wars
tous les cas on retrouve notre double mode : un nomade qui affiche du 1080p upscalé à partir du 540p (!), et un docké qui grimpe à 1440p upscalé à partir du 720p. Oui, tout ceci n'est pas bien fameux et le pire, c'est que dans les 2 cas, on reste limité à du 30 fps. Même si la Switch 2 est une console performante, elle n'en reste pas moins une machine portable avec ce que ça impose de limitations techniques. Notez tout de même qu'en mode portable, le jeu s'en sort avec les honneurs, et tout étant vendu moins cher, il propose les 2 DLCs narratifs. Une belle compensation... Tout ça c'est bien beau, mais le jeu est-il techniquement réussi ? Respectueux du design créé par LucasFilm ? On peut le dire, si Kay n'est pas du tout séduisante (d'ailleurs aucun personnage humain n'est beau) au contraire les PNJs "non humain" sont parfaitement designés.
On croisera beaucoup de races différentes (rodian, bith, ithorien, mon calamari, zabrack, aqualish, sullustéen et j'en passe), des Storm Troopers bien sûr, des droïdes de différents modèles, mais aucun Jedi ni personnage réellement connu du grand public, à part Lando. Bien sûr les caméos sont assez nombreux, comme lorsqu'on tombe sur ce pauvre Han Solo pris dans la carbonite, Boba Fett en train de négocier son contrat, Jabba dans toute sa "limacitude", les droïdes désactivés de la guerre des clones, ou encore ce grand gaillard masqué, tout de noir vêtu et qui visiblement a de gros problèmes d'asthme. Mais tout ceci n'est là que pour faire plaisir aux fans, car au fond, on croisera surtout des personnages inventés pour le jeu.
A ce propos, je trouve sympa que Massive ait bossé avec LucasFilm Games, afin de respecter au mieux le Lore de Star Wars, mais aussi les noms, la mentalité des personnages, le design général et bien sûr la chronologie des événements. Ainsi l'histoire et les personnages sont considéré comme "canon" et ça mine de rien, c'est plutôt cool. Les graphismes sont très fidèles à la patte artistique de Star Wars, tant pour les personnages, les villes, que les divers véhicules. Certains panoramas sont plutôt jolis, d'ailleurs si le jeu accuse des résolutions natives assez basses, c'est entre autre à cause de l'utilisation du Ray Tracing (même sur Series S) pour l'illumination globale, les ombres et les reflets. C'est bien beau tout ça mais un classique Screen Space Reflections (SSR) aurait donné d'aussi bons résultats, tout évitant de rendre le moteur si lourd. On aurait alors profité d'un meilleur framerate et d'une meilleure résolution.




La durée de vie est plus que convenable. N'écoutez pas les hurluberlus qui disent l'avoir fini en 15 heures, ce n'est pas vrai. Ou alors ils ont passés leur temps à courir, à rusher les missions d'infiltration et à ne jamais rien fouiller. C'est impossible autrement. De mon côté, en ne réalisant que les missions principales, en prenant mon temps et en jouant correctement, j'ai mis 30 heures pour finir le jeu (ce qui est tout à fait honorable). En réalisant toutes les missions secondaires (et il y en a un paquet !) ce temps va au minimum doubler. A bon entendeur...


C'est pas du John Williams, mais ça se boit aussi facilement qu'un bon verre de Spotchka


Ceci
Bande-son et bruitages sont clairement dans leur jus, les fans de Star Wars vont vite retrouvés leurs marques
dit, c'est bel et bien le Ray Tracing qui a mis d'office de côté les consoles PS4 et Xbox One, évitant ainsi de tirer (encore plus) les performances vers le bas... comme ce fut le cas bien trop longtemps (l'excuse de la rentabilité ça va 5 minutes). Notez à ce propos que grâce aux SSDs de nos machines modernes, nous avons le plaisir d'avoir des temps de chargement optimisés et assez courts (même en reprenant sa partie de zéro). Ça fait plaisir. Quand à la version PC, elle aussi a souffert d'un lancement catastrophique mais depuis, elle est devenue stable et propre, au moins autant que sur consoles. Pour vous donner un ordre d'idées, avec ma configuration actuelle (Ryzen 7 3800X et GeForce 3060 12 Go) je tournais dans les 50 fps en 1080p / Ultra. Tout ça pour dire que globalement, le jeu est très correct.
Certains passages s'en sortent mieux que d'autres, les bugs se font désormais rares, le jeu est à la fois dépaysant pour un habitant de la Terre, et particulièrement familier pour un coutumier de l'univers Star Wars. Certes on espérait un jeu plus beau, mais sincèrement, c'est déjà pas si mal et plusieurs personnages (pas tous malheureusement) arborent à la fois un bon background ainsi qu'un excellent design. On termine par la bande-son qui a été composée par Wilbert Roget II, secondé par Jon Everist et Kazuma Jinnouchi. Ce dernier a notamment travaillé sur l'OST des Halo 4, 5 et Infinite, Jon Everist a bossé sur Diablo IV et Mortal Kombat 11, quant à Wilbert, c'est un peu la star montante du moment. Intégrant LucasArts en 2008 pour travailler sur la franchise (notamment sur The Old Republic et plusieurs jeux Star Wars de 2008 à 2011), il participera à plusieurs gros titres tels que Mortal Kombat 1 et 11 (elle est cocasse celle-là :), Call of Duty WWII, Lara Croft and the Temple of Osiris ou encore Helldivers 2.
Tout ça c'est bien beau mais qu'est-ce que ça vaut, au final ? Ma foi, ça fait le job. On retrouve bien les bruitages assez typiques de l'univers Star Wars et côté musique, ça fait le café. Certains s'extasient sur le thème d'intro ou trouvent la bande-son absolument géniale, personnellement je trouve que le thème d'intro est trop éloigné de "l'esprit des films" mais c'est très subjectif et comme je l'ai dit, au fond l'OST colle bien au jeu, sans être aussi fantastico-génial que certains le prétendent. Les goûts et les couleurs je suppose.



Conclusion

Star Note



Wars Outlaws aura été un cas très particulier dans la carrière d'Ubisoft. Sa sortie, techniquement catastrophique, a été l'acte 1 d'un désamour mondial qui a fait plonger la société française, tant en Bourse qu'en estime. Et pourtant, tout ce "bashing" était-il mérité ? Personnellement, j'en doute. J'en doute parce que déjà le jeu a été développé par Massive Entertainment, et non par Ubisoft lui-même. Ensuite même si on peut reprocher à l'éditeur de toujours proposer des mondes ouverts recyclants à l'infini une même formule... moi j'ai envi de dire que si le jeu ne te plait pas, ne l'achètes pas ! Le propre des gens heureux et qui aiment les jeux vidéo pour ce qu'ils sont, c'est de jouer... pas de passer leur temps à cracher sur un studio, et à regarder des vidéos d'influenceurs au moins aussi idiots qu'eux. Le propre d'un gamer, c'est de jouer. Moi je n'aime ni Red Dead Redemption II, ni GTA V (oui je suis sûrement un cas à part) et pourtant vous ne me voyez pas passer mes journées à pester contre Rockstar. Je passe mon tour, car de toute façon, on ne peut pas plaire à tout le monde, c'est aussi simple que ça.

Bref, Star Wars Outlaws a mis du temps avant d'être corrigé et aujourd'hui que c'est fait, on se retrouve avec un titre, malgré lui, loin des attentes initiales. Mettons de côté l'aspect technique et les multiples mises à jour qu'il a subi (après tout on a tous pardonné à Cyberpunk 2077, donc il y a désormais jurisprudence) : on se retrouve malgré tout avec un jeu dont le scénario n'est pas très intéressant, le tout porté par une héroïne qui n'est ni jolie, ni attachante. D'ailleurs vous noterez que c'est une vraie maladie chez Ubisoft, car il faut toujours qu'on joue un "no name" sorti de nulle part alors qu'entre nous, il y a tellement de héros dans l'univers de Star Wars. Imaginez le même jeu, mais en jouant Han Solo, accompagné de Chewbacca et pilotant le Faucon Millenium (bien sûr à une période différente), là ça aurait eu de la gueule ! Vous imaginez l'intérêt soudain ?
Et question droit à l'image, Indiana Jones l'a fait, donc ce n'était pas un véritable problème : s'ils avaient voulu, ils auraient pu ! Non chez Ubisoft (et là ce sont eux la source du problème) on préfère nous sortir un inconnu sorti d'un chapeau magique, sans charisme, sans background, sans intérêt. De même, si le gameplay est assez varié, que les combats sont intéressants et l'infiltration mieux foutue qu'à l'origine (c'était pas difficile non plus), on n'aurait pas craché sur un mercenaire à la Boba Fett (quitte à forcément jouer un humain) dont le jetpack aurait beaucoup apporté aux phases de plate-formes. Mais c'est ainsi, les choix de level design et de Lore ne peuvent plus être débattus maintenant.

Star Wars Outlaws est donc un jeu sympa... et seulement sympa. Là où on attendait tous un chef-d'œuvre, un grand titre, on nous livre une histoire qui a bien du mal à captiver, avec une héroïne dont son meilleur atout charme est son animal de compagnie (Nix). Massive veut imputer l'échec de son titre au fait que la marque Star Wars n'était (à la sortie du jeu) pas en bonne position, que la saga traversait une période difficile. C'est évidemment de la flute, car Jedi Fallen Order (2019) et Jedi Survivor (2023) sont sortis dans la même période "après postlogie" (comprenez après la sortie des épisodes VII à IX qui furent tant décriés) et pourtant ce sont des succès commerciaux. On se rassure comme on peut, mais entre cette héroïne qui n'est pas attachante, ce scénario franchement nul et qui n'accroche pour ainsi dire jamais, ou encore son lancement catastrophique... que voulez-vous, la sentence est tombée !
Après il faut aussi être honnête, le jeu n'est pas mauvais non plus, la VF est globalement bonne, synchro, les cinématiques sont travaillées, la réalisation graphique est une réussite, l'atmosphère Star Wars est là et c'est bien elle qui permet au jeu de sortir la tête de l'eau, tant pour ses PNJs au design reconnaissable, que son ambiance fort respectueuse de l'œuvre de Georges Lucas. Au final on a le fessier entre 2 chaises car on aimerait l'aimer ce Star Wars, on veut lui donner sa chance et lui en retour nous offre un jeu d'action sympatoche, à défaut d'être réellement marquant. Et je crois bien que son principal défaut se situe précisément là...






Points négatifs

  L'histoire manque de maturité et de liant entre les grands événements, bref un scénario peu passionnant et pas très bien écrit
  Encore un personnage principal "no name" alors qu'il y a des tas de protagonistes géniaux dans Star Wars
  En infiltration, on assomme les ennemis mais on ne peut pas cacher les corps, c'est absurde
  La façon dont Kay assomme ses ennemis, c'est vraiment n'importe quoi !
  On a beaucoup de mal à s'attacher à Kay, et c'est bien dommage
  Version de lancement livrée dans un état technique déplorable
  Etrangement, je trouve que le doublage de Kay a été bâclé


Points positifs

  Voir Bobba Fett, Han Solo dans sa carbonite, les droides de la guerre des clones, Jabba le Hutt ou encore Dark Vador... ça fait son bout d'effet ^___^
  Le gameplay se veut assez varié : combats, infiltration, balade en speeder ou vaisseau, phases de grimpette...
  Expressions faciales, VF très correcte, synchro labiale... rien à dire, la mise en scène tient la route
  Massive a bossé avec Lucasfilm Games pour l'authenticité des noms et la chronologie des évenements
  Durée de vie très convenable (environ 40 heures en réalisant la plupart des missions secondaires)
  Jeux d'Arcade, Sabacc, paris, courses de speeders... il y a de quoi se distraire
  Des temps de chargement vraiment rapides et optimisés pour une fois
  A part Kay, tous les doublages sont de bonne qualité
  Nix est trop chou ^__^



Test réalisé par iiYama

février 2026


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