Devil May Cry 3 + Special Edition (PS2) -- Review sur SoloGamerTest

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Edition d'origine




Special Edition



Narration
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :




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Sorties de l'édition d'origine : février 2005 au Japon - mars 2005 aux Etats-Unis et en Europe

Sorties de la Special Edition : janvier 2006 au Japon - février 2006 aux Etats-Unis - septembre 2006 en Europe

Développeur : Capcom
Editeur : Capcom
Genre : beat-them-all / aventure

Support : 1 DVD-Rom
Version testée : française (Euro PAL 50hz)
Doublage : anglais
Textes à l'écran : français

Difficulté :
Multi-joueurs : non
Abréviation : DMC3
Titres alternatifs : Devil May Cry 3 Dante's Awekening (US) - Devil May Cry 3 SE - Devil May Cry 3 Dante's Awakening Special Edition

Durée de vie : 12 à 16 heures pour l'histoire principale - environ 35 heures en réalisant les missions secondaires

Prix au lancement (édition originale) : 60€
Prix au lancement (Special Edition) : 40€
Score des ventes : 2,1 Millions (DMC3) + 2,2 Millions (DMC3SE)




Edition classique version américaine




Edition classique version japonaise




Special Edition version américaine




Special Edition version japonaise


La musique de la semaine :
Hard Beat




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Devil May Cry 3

L'Eveil de Dante
+ Special Edition




Devil
Cet épisode est une préquelle, donc l'histoire se déroule avant le premier opus
May Cry est ce qu'on appelle dans le jargon populaire : un hit ! Le premier opus, qui date de 4 ans avant celui-ci, est encore à l'heure actuelle, considéré comme un monument du jeu vidéo. A la fois beau, puissant, envoûtant et à l'action prenante, Devil May Cry a su marqué en un seul épisode, la mémoire des joueurs. Surfant sur la vague du succès, Capcom lança 2 ans plus tard une séquelle des aventures de Dante. Dans cette suite, plusieurs défauts firent leurs apparitions comme le lock, la disparition de Trish au profit de Lucia, une trame scénaristique franchement légère, une durée de vie trop courte... au profit de quelques améliorations comme la barre d'énergie de chaque opposant, de nouveaux mouvements, un jeu plus rapide mais globalement... pas plus fun. On sentait bien que la licence avait perdue en puissance (notamment au niveau des graphismes) mais heureusement, le fun était toujours là et le charisme de son héros (qui partageait la vedette avec Lucia, le 2e personnage jouable) était toujours aussi fort, donc le jeu a eu son bout de succès.
Réaliser un 3e épisode c'est prendre un gros risque. Soit les défauts ne sont pas corrigés et auquel cas la licence perd en crédibilité et c'est la dégringolade, soit au contraire il encense une formule rôdée, en revenant à "ce qui fonctionnait" au début. Par bonheur, ce dernier épisode PS2 clôture de la meilleure manière qui soit, une belle trilogie (il est par ailleurs sympa de noter que cette génération de machines aura beaucoup jouer sur les triple épisodes, à l'instar du cinéma, avec des séries telles que Onimusha, Prince of Persia, Splinter Cell, Tomb Raider et j'en passe).
Pour refroidir un peu l'audience je vais commencé par les défauts du jeu. Notre DMC3 y va de ses petites erreurs mais sans passer par la grosse connerie, ce qui est plutôt de bonne augure. En voici la liste. Tout d'abord la barre d'énergie de chaque ennemi a disparue. Elle n'est présente que pour les boss et à l'instar du premier opus, on ne sait jamais où en est lors d'un affrontement. Ce petit retour en arrière n'est pas des plus agréable.



Réservé aux hardcores gamers !


Ensuite
Une fois encore le gameplay s'enrichit mais la difficulté (déjà élevée avant) devient horrible
c'est beaucoup trop difficile. Bien sûr il y aura toujours les robots qui diront que j'affabule mais pour les humains "normaux", c'est vraiment balèze. Les ennemis arrivent par dizaines, ce qui rend les combats complètement fouillis, et en plus ces derniers sont des acharnés. C'est chiant, on en prend plein la gueule et c'est pas que notre Dante soit un gringalet mais parfois, sa débauche de puissance ne suffit plus ! D'ailleurs, ces combats interminables (surtout pour les boss, on en voit jamais la fin), visent à rallonger de façon artificielle une durée de vie qui sans quoi, serait classique. Mais en l'état, on en a pour notre argent avec un jeu qui dure dans les 15 heures, rien que pour l'histoire principale, ce qui en fait l'épisode le plus long de la trilogie. Sur l'épineuse question de la jouabilité et de la caméra, il y a encore quelques soucis qui nous forcent à regimber de temps en temps. Lors de phases de plate-formes, la caméra n'est jamais bien placée, ce qui nous oblige à recommencer un paquet de fois.
La jouabilité est toujours un peu imprécise (et le lock semi-auto est toujours un peu capricieux) mais on peut déjà se féliciter qu'elle soit bien meilleure que celle du 2 et surtout, que la caméra peut être déplacée avec le stick droit. Ça c'est un vrai plus. D'accord elle est trop lente et n'est pas libre à 100%, mais dans la plupart des cas, on s'arrange bien la sauce. Evidemment, on aurait préféré que Capcom fasse les choses bien en terme d'angles de vue puisque souvent ils privilégient le point de vue à la lisibilité, mais c'est comme ça...
Dernier point, si la difficulté est aussi pénible, c'est aussi à cause d'énigmes parfois tordues. Il faut tourner 20 fois dans les pièces pour comprendre le fonctionnement d'un mécanisme car rien n'est expliqué. S'il reste encore des énigmes simples (trouver un artéfact pour activer un ascenseur par exemple), certaines demandent qu'on s'y investisse trop pour ce type de jeux. Je rappelle qu'on parle d'un beat-them-all, pas d'un escape-game. Ceci dit, je crois que le chapitre des défauts va être clôt ici puisque pour le reste, c'est du tout bon, alors maintenant parlons du meilleur du jeu.




Bien qu'en France le sous-titre officiel soit "L'Eveil de Dante", vous aurez beaucoup de mal à trouver une boite PlayStation 2 portant cette traduction. Même les jeux achetés en France, en version Euro PAL avec la description française au dos, portent bien le nom original "Dante's Awakening". Peut-être qu'au Québec c'est différent. Au contraire, la boite de la version PC est intégralement traduite.



Vous reprendrez bien un peu de "j'me-la-pète" façon ado juvénile qui s'la raconte un max ?


Une
L'histoire est intéressante et superbement mise en scène
chose est sûre, Capcom a bien compris que les joueurs de l'an 2000 ne veulent plus que les mêmes erreurs se répètent et qu'ils attendent toujours plus d'une suite (ce qui est logique). Alors ce Devil May Cry 3, en tant que bon élève, fait tout son possible pour nous en mettre plein les mirettes, en donnant ainsi dans le grand spectacle. En effet, dès l'intro ça fracasse tout ! Ralentis, baston, position "j'me-la-pète" et surtout une mise en bouche du scénario plus que prenante. Là dessus, s'enchaînent des cut-scenes en 3D majestueuses ! Chaque chapitre (il y en 20) commence et se termine par une cut-scene et parfois même il y en a une en plein niveau. Si le scénario s'avère globalement assez léger, par contre la mise en scènes a été très bien travaillée. Dante ne joue plus les toutous pour une vieille inconnue, mais s'emplie d'une véritable mission : stopper les désirs de conquête de son frère Virgil, qui veut ouvrir le passage entre le Terre et les Enfers, pour devenir l'homme le plus puissant, en récupérant les pouvoirs de son père Sparda.
Là au moins, ça a de la gueule ! Cette mise en scène hautement chorégraphiée n'est pas sans rappeler les séquences démentes d'une autre série (Metal Gear Solid), même si parfois on tape fort dans le n'importe quoi. Dans cet épisode, où Dante est vraiment le roi "d'abuse-land", on découvre un héros plus jeune. On le devine assez vite puisque Dante arbore une petite gueule de minet encore juvénile, qu'il n'a pas tous ses pouvoirs et que si tout le monde suit (j'en vois 2 au fond qui dorment) Dante ne récupère le pendentif de Virgil que lors d'un combat vers la fin de DMC 1 (c'est en fait le chevalier noir).
En plus, on en apprend beaucoup sur Dante, Virgil et bien sûr leur Père, Sparda. Alléchant. En fait l'histoire se déroule à peine quelques jours avant l'ouverture de son bureau... soit le prologue du premier Devil May Cry. Cette préquelle apporte en plus une meilleure traduction des textes (dans DMC 2 je me souviens encore des tournures de phrase foireuses ou de fautes d'orthographes) ainsi qu'une pointe d'humour rafraichissante, qui apporte un réel plus à l'ambiance.



  • Devil May Cry 3 : Special Edition
    La version "Special Edition" de l'excellent Devil May Cry 3, est sortie 11 mois après l'édition classique au Japon. Malheureusement, en Europe il aura fallu attendre 18 mois, à partir de la sortie européenne (car n'oublions pas que la PS2 était une console zonée, impossible de faire passer des jeux étrangers, sans Swap Magic ou une puce bien sûr). Notez au passage que toutes les appellations sont valables, de la plus simple (Devil May Cry 3 : Special Edition) à la plus longue (Devil May Cry 3 : Dante's Awakening - Special Edition) en passant par la plus française (Devil Mary Cry 3 : L'Eveil de Dante - Edition Spéciale).
    Cette Special Edition a apporté ce que les fans ont réclamés à cor et à cris : l'ajout de contenu et surtout la possibilité de prendre en mains Virgil, compensant ainsi une certaine frustration des joueurs. Capcom l'avait-il anticipé, en vue de sortir une seconde édition ? Ma foi, c'est possible... Cette "version ++" offre donc le même contenu, la même histoire pour Dante, la même bande-son, les mêmes graphismes. Cependant, on peut désormais jouer avec Virgil, qui a son propre scénario mais aussi son équipement perso et des combos très différents de son frère. Du coup, on le joue différemment, on en sera plus sur son parcours personnel, ainsi que sur ses motivations. D'ailleurs, le fait que Vergil n'ait pas réellement d'armes à distance, rend certains combats plus difficiles.




    On pourra enfin affronter ce bouffon de Jester (le clown), même si ces combats n'apportent scénaristiquement rien et sont facultatifs pour la plupart. Une fois fini, le jeu débloque divers bonus, dont une "challenge room", ou encore le mode "Bloody Palace", une salle des défis où sur 9999 étages, on peut bastonner jusqu'à épuisement. En outre, nous avons désormais la possibilité de revoir les cinématiques débloquées et on dispose d'un mode Very Hard, qui vient s'immiscer dans des niveaux de difficultés un peu mieux dosés. Enfin, un mode Turbo (20% plus rapide que le mode normal) est intégré, ainsi qu'un système de "continues" qui vous permettra de reprendre à l'endroit où vous êtes mort, pour peu que vous disposiez d'orbes en or.
    Devil May Cry 3 Special Edition est un excellent jeu, au moins tout autant que l'original, mais n'allez pas imaginer qu'au fond, le jeu change du tout au tout. C'est plus une question de contenu, car au final, c'est exactement le même titre, défauts (notamment cette difficulté franchement rêche) et bons points compris. Ceci dit, la plus value et son tarif réduit, compensent sa sortie un peu tardive et j'avoue que le scénario dédié à Virgil s'avère intéressant. Mais de là à lâcher à nouveau 40€ si on a déjà le jeu d'origine, j'ai comme un doute. Si bien sûr vous n'avez pas l'édition classique, c'est celle-ci qu'il faut privilégier. Et dire qu'aujourd'hui on nous vendrait cette édition en DLC...


           

           

           



  • Capcom en maitre d'œuvre


    Question
    La réalisation est une nouvelle fois époustouflante
    réalisation, le moins qu'on puisse dire, c'est que Capcom maîtrise son support. Lors de la sortie du jeu, la PS2 a déjà 5 ans et le génial créateur des Resident Evil nous démontre que la bête en veut encore. Les graphismes sont fins et colorés, extrêmement détaillés que ce soit pour les ennemis, les décors ou les cut-scenes, le tout dans une rapidité d'exécution qui fait plaisir à voir. Pas de ralentissement (même lors des combats contre des boss énormes), un grand soucis du détails dans les mouvements et moult effets visuels qui nous font dire que les "Nintendoiens" et autres "Microsoftiens" doivent bien rager de ne pas posséder leur DMC (un manque qui sera rattrapé par la sortie de la HD Collection en 2012... soit 7 ans plus tard). Non vraiment y'a rien à dire d'autant que l'atmosphère du jeu retrouve l'ambiance gothique du premier opus (légèrement perdue dans DMC 2) et ça, ça remet les pendules à l'heure. Visuellement, c'est donc quasi parfait et notre DMC 3 nous offre l'un des plus beaux jeux de la PS2.
    Place au contrôle. En fait on reprend tout le bon de DMC 1 et de DMC 2, on condense et on obtient celle du 3. Le lock est toujours présent mais il se veut plus malléable, plus docile. On a à disposition de nouvelles armes, pas toujours terribles puisque finalement les Ebony & Ivory restent les plus polyvalentes. Pour les armes de corps-à-corps, on retrouve la classique épée (pas encore celle de Sparda puisqu'il ne l'a pas encore trouvée), ou des nunchakus assez excellents, où Dante prend des positions à la Bruce Lee. La grande classe !
    Par contre, plus tard dans le jeu, on peut avoir une gratte électrique en guise d'armes démoniaques et c'est franchement laid ! Rien de grave, c'est bien la seule fausse note de l'armement (finalement, j'ai préféré utiliser les mêmes tout au long du jeu). Ce qui m'a par contre fait vraiment plaisir, c'est de pouvoir configurer les touches à ma guise (ce qui reste encore est très rare) et justement, cette même config' est très bonne. Elle reprend celle de l'épisode 2 et l'améliore en plaçant la caméra sur le stick droit, mais aussi des raccourcis sur la croix (carte, équipement...).



       

    Avec la Special Edition on recommence : vous aurez beaucoup de mal à trouver une boite portant cette traduction. C'est valable sur les boites PlayStation 2 mais étrangement, ça ne concerne pas les boites PC (car oui, à l'époque le PC avait encore droit à des éditions physiques), qui arborent bel et bien l'intitulé francophone (cliquez pour agrandir)



    Lady hear me tonight...
    Cause my feeling is just so right...



    Egalement
    Lady est le nouveau personnage féminin du jeu. Et jolie en plus...
    repris des anciens opus, les touches L2/R2 permettent de switcher entre 2 armes à feu et 2 armes de corps-à-corps. Le système n'est pas parfait mais dans le feu de l'action, il suffit amplement. Par contre, il aurait été agréable qu'on puisse faire pareil avec les styles. Les styles ? Et bien ils sont au nombre de 4 et permettent d'avoir "un style" de combat approprié selon le boss à affronter ou sa façon de jouer : attaque de front, défense, spécialiste des armes... Plus il est utilisé, plus un style devient puissant et avec les orbes on peut littéralement "acheter" de nouvelles techniques (ou upgrader la puissance des armes à feu).
    Si le jeu est sous-titré "L'Eveil de Dante", ce n'est pas anodin puisque notre héros aux cheveux gris s'efforce de ne pas utiliser la puissance léguée par son démon de Père. L'éveil arrive donc aux alentours du premier tiers de l'aventure, là où Virgil fera en sorte que son frère s'éveille à sa formidable puissance démoniaque. Par conséquent on passera un tiers du jeu sous forme humaine exclusivement. Passé ce délai, on pourra (comme dans le 1 ou le 2) se transformer et ainsi acquérir vitesse et force supplémentaire. Enfin dernier point, l'audio n'est pas en reste avec un doublage toujours exclusivement anglais, mais très professionnel.
    On retrouve aussi des musiques très rythmées. Alternant les ambiances gothiques dans les rares moments creux, on retrouve encore une fois le gros Metal (voire du Trash Metal) dans les phases action. Si ça ne surprend plus, la formule est toujours aussi efficace. Pour les bruitages, ce sont plus ou moins les mêmes depuis le premier DMC. Le développeur ne s'est pas beaucoup foulé sur ce coup-là, en nous réinjectant les mêmes FX depuis 4 ans. Cependant ils sont toujours aussi percutants et efficaces (bien qu'ils auraient pu faire l'effort d'en créer quelques nouveaux).



    Conclusion

    Avant Note



    de devenir un épisode culte, à son lancement Devil May Cry 3 aura divisé. Ce retournement des fans est assez étrange car il garde l'acquis et l'aura de la série, en plus d'être bien meilleur qu'un Devil May Cry 2 déjà plus mitigé. Tout d'abord la durée de vie est bien plus conséquente car les missions sont plus longues (on est loin des missions "coup-de-vent" réglées en 2 minutes sur DMC2), même si cette durée est rallongée de façon artificielle, avec des ennemis dur à cuire et en surnombre, ainsi que des affrontements interminables contre les boss. Question scénario, Capcom a pris conscience qu'aujourd'hui il n'était plus possible de nous balancer un bon jeu sans une histoire qui accroche.
    Du coup Lucia et Trish ont fait place à une nouvelle minette (Mary/Lady), bien jolie comme il se doit (les miracles de la modélisation :), ainsi qu'un duo de nouveaux méchants bien dans le ton. Ajoutons à ça une mise en scène fabuleuse et un script assez bien écrit, et c'est jackpot. Il est d'ailleurs agréable de voir que le développeur nippon a cherché à rendre son jeu le plus beau et le plus fidèle possible. Reprenant l'ambiance gothique du premier opus, dans des décors superbes et détaillés, une fois encore la PS2 se surpasse. Enfin le gameplay comme la jouabilité ont grandement été améliorés, même si ce n'est pas encore parfait, notamment pour la gestion de la caméra.
    En conclusion, Devil May Cry 3 est la bombe tant attendue ! Si on fait l'impasse sur quelques défauts (notamment au niveau de la difficulté et de barres d'énergies ennemies manquantes), on s'aperçoit vite qu'il est plus dynamique que jamais, qu'il y a encore plus de "je-me-le-pète", de cut-scenes, de contenu, etc... Ce titre est donc une perle du jeu vidéo. Tout dans ce jeu en impose, à tel point qu'on se demande bien ce que va pouvoir trouver le développeur lors du futur Devil May Cry 4...






    Points négatifs

      Le jeu est vraiment trop difficile ! Larguant au passage une grande partie de son public...
      Encore des problèmes de caméra. Au 3e opus, c'est inacceptable !
      Pourquoi avoir supprimer la jauge de santé des petits ennemis ?


    Points positifs

      La Special Edition, vendue moins chère tout en proposant plus de contenu
      Une réalisation technique de premier ordre
      Quelques notes d'humour bien placées
      Une bande-son toujours aussi efficace
      On peut enfin configurer ses touches
      Mise en scènes de grande qualité



    Test réalisé par iiYama


    article initial : mars 2006
    mise à jour : janvier 2026


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