Horizon Forbidden West -- Review sur SoloGamerTest

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Narration
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :

 




La version PlayStation 4 est compatible avec :




Sorties du jeu : février 2022 sur PS4 et PS5 - mars 2024 sur PC

Développeur : Guerrilla Games
Editeur : Sony Interactive Entertainment
Genre : aventure

Version testée : française
Doublage : français
Textes à l'écran : français

Version logicielle testée (consoles) : v.1.29
Version logicielle testée (PC) : v.1.58
Moteur graphique : Decima Engine
Moteur physique : Jolt Physics

Difficulté :
Temps de jeu : environ 30 heures en ligne droite - 60 à 90 heures en réalisant toutes les missions
Multi-joueurs : non

Titre alternatif : Horizon 2
Prix au lancement : 70€ sur consoles / 60€ sur PC
Score des ventes : 10 Millions (tous supports)



Installation PlayStation 5

Support : 1 Blu-Ray XL ou en téléchargement sur PlayStation Store
Installation : 113 Go (avec MàJ)
Performances : 4K / 30fps (qualité) ou 1800p / 60fps (performances) ou 1800p / 40 fps (équilibré)
Optimisation PS5 Pro : 4K en 60 fps
Compatible VR : non
Compatible Remote Play : non


Installation PlayStation 4

Support : 2 Blu-Rays ou en téléchargement sur PlayStation Store
Installation : 91 Go
Performances : 1080p en 30 fps
Optimisation PS4 Pro : 1800p en fps
Compatible VR : non
Compatible Remote Play : non


Installation PC

Support : en téléchargement sur Steam et Epic Games Store
Installation : environ 110 Go
Compatible VR : non

Configuration minimale :
CPU : Intel Core i3-8100 ou AMD Ryzen 3 1300X
RAM : 16 Go
VIDEO : avec 4 Go de VRAM (type GeForce GTX 1650 ou AMD Radeon RX 5500XT)



La musique de la semaine :
Sounds in my Head : Part 1




(PUB)



           


           




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Horizon

Forbidden West




Guerrilla
Depuis 2017 et la sortie du premier opus d'Horizon, Guerrilla a totalement oublié Killzone...
Games a accompagné le lancement de la PlayStation 4, avec son superbe Killzone : Shadow Fall. Nous étions alors en novembre 2013 et depuis, on peut dire que le studio a définitivement tourné la page sur cette licence... ce que je suis le premier à regretter. Alors que d'autres studios sont capables d'alterner les IP (comme Bethesda qui fait une rotation entre Fallout et Elder Scrolls, Naughty Dog qui tournait avec Uncharted et The Last of Us, ou encore avec Capcom qui ne fait pas que du Resident Evil), depuis Guerrilla s'est focalisé sur Horizon. Personnellement, j'aurai au moins apprécié une jolie compilation qui réunit toute la série, comme un hommage à cette licence appréciée... et depuis oubliée. Mais nous ne sommes pas là pour parler de Killzone, mais bien pour évoquer cette rouquine qui visiblement, accapare toutes les pensées de son studio.
Ce n'est que 3 ans et demi après Shadow Fall (en début d'année 2017 donc), qu'Horizon : Zero Dawn voit le jour, dans un style de jeu diamétralement opposé à ce que faisait Guerrilla jusque-là. Malgré un certain (et légitime) scepticisme de la part de la planète JV toute entière, le premier Horizon fut un franc succès (on parle tout de même de 24 millions d'exemplaires vendus !), et un virage réussi pour ce développeur néerlandais né en 2000 sous le nom de Lost Boys Games. Ce premier épisode recevra un DLC, ressortira en édition complète et sera même Remasterisé en 2024. Même si la version PS4 passe encore très bien, sachez tout de même que de tous les jeux que je possède, Horizon est le seul à vouloir me faire payer la mise à jour.
En effet, le Store me demande 10,01€ (ne me demandez pas ce que centime, qui se sent bien seul, vient foutre là) pour accéder à la version native sur PS5, là où CD Projekt (The Witcher 3, Cyberpunk 2077), Capcom (Resident Evil VII, Village ainsi que les 2 Remake et 3 Remake) ou encore Bethesda (Fallout 4) nous ont offert la mise à jour gratuitement. Est-ce Sony qui joue les radinasses, ou est-ce que Guerrilla pète désormais plus haut que son derrière ? Je pense qu'il y a un peu des 2.



Horizon, zero down ?


Et
Forbidden West est la suite directe de Zero Dawn, et il est sorti 5 ans plus tard...
pour se dernier, malgré les nombreuses qualités du titre dont vous lisez le test, la bouffée d'humilité commence maintenant, avec une suite qui s'est moitié moins bien vendue que le premier opus. La raison ? Et bien disons qu'après un épisode VR (Call of the Mountain) et un spin-off sauce LEGO (Horizon Adventures), cette suite nommée Forbidden West (qu'on traduit par "l'ouest interdit") avait beaucoup de travail pour séduire. Pour être franc avec vous, j'ai apprécié joué à Horizon : Zero Dawn une première fois, et je pense que ça se ressens dans mon test initial, qui date de 2018 (car vous le savez, étant donné que nous payons nos jeux, nous avons toujours plus ou moins de retard sur l'actualité). Cependant, en voulant y rejouer il y a quelques mois de ça, puis en testant cet épisode-ci, je me suis aperçu que les choses ont changé.
Pas que désormais je trouve le jeu mauvais, loin de là, c'est juste que s'il y a des jeux qu'on prend plaisir à refaire de temps en temps (par exemple, sur la dernière année écoulée, j'ai rejoué à Mass Effect : Legendary Edition, RAGE 2 et plusieurs épisodes de Resident Evil récents), ce ne fut pas le cas d'Horizon. En relançant le jeu, je me suis ennuyé, au point que j'ai fini par abandonner ma partie pour définitivement passer à autre chose. En analysant mon propre ressenti, j'ai compris qu'avec Horizon, je ne retrouvais plus le plaisir de la découverte, car vous n'êtes pas sans savoir que c'est en découvrant un jeu, qu'il vous fera le plus "voyager".
Les runs suivants seront forcément moins marquants puisque vous connaissez déjà l'univers, le gameplay et surtout l'histoire. Voilà pourquoi il ne faut jamais rusher sa première fois, au contraire il faut s'imprégner de son ambiance, en profiter au maximum, car après, ce sera forcément différent (pas forcément moins bien attention, mais juste "différent"). Bref, c'est donc avec une certaine appréhension que nous avons (Chacha et moi) entamer le test de cette suite directe.



Il était une fois dans l'ouest... prohibé


Horizon
L'aventure commence par une superbe vidéo qui résume parfaitement la première aventure. Une excellente initiative pour se remettre dans le bain
Forbidden West se déroule 6 mois après les événements de Zero Dawn. Aloy, en quête d'une solution afin de restaurer Gaïa (une IA crée par Elisabet Sobeck afin de recréer la vie), se rend dans un lieu de recherche appartenant à Zénith Lointain, une colonie composée des plus riches de la planète qui ont évacué la Terre à la suite de l'extinction liée au Fléau Faro. Aidée de son ami Varl, elle finit par trouver une copie, mais celle-ci s'avère être corrompue, afin que Zénith Lointain ne s'en empare pas. Frustrée, Aloy décide alors de rentrer à Meridian. Arrivée sur place, le roi Avad alerte Aloy sur un signal venu de la Flèche, lieu où Aloy a vaincu HADES. Mais à son grand désarroi, celle-ci se rend compte que Sylens l'a dupé et qu'HADES est toujours en fonction. Voulant remettre la main sur l'érudit, elle décide de quitter Meridian pour se rendre dans l'Ouest prohibé (forbidden west), pour suivre les traces de Sylens et retrouver une copie viable de Gaïa, afin de sauver le monde...
Premier point à savoir, l'acteur Lance Reddick, qui jouait le rôle de Sylens (à la fois dans la Motion Capture et le doublage en VO) est mort en mars 2023, à l'âge d'à peine 60 ans. Je voulais rendre hommage à cet acteur que nous apprécions beaucoup. Acteur prolifique qui a su s'adapter à tous les médias, Lance Reddick est porté au générique de plus d'une centaine d'œuvres étalées sur près de 30 années de carrière. Nous l'avons surtout connus pour son rôle d'Abaddon dans LOST, Broyles dans la série Fringe, le concierge du Continental Hotel dans la saga John Wick ou plus proche de nous (gamers), dans le rôle de Martin Hatch dans le jeu Quantum Break. C'était un excellent acteur, dont le légendaire charisme va nous manquer. Qu'il repose en paix. A présent fermons la page nécrologique, et reprenons notre test.
En lançant le jeu, il s'ouvre sur un intéressant résumé du premier épisode. Voilà qui est largement le bienvenu car on ne va pas se mentir, on n'a pas forcément le temps (ou l'envie dans mon cas) de refaire tout un premier jeu pour se remettre dans le bain. La vidéo n'est pas très longue, elle va à l'essentiel, la résolution est bonne, bref c'est une très belle initiative. C'est pas nouveau, les jeux Horizon sont des jeux open world, donc forcément la narration est hachée.




Hommage à Lance Reddick qui tenait le rôle de Sylens. Cet excellent acteur est mort en mars 2023 (13 mois après la sortie du jeu), à l'âge d'à peine 60 ans...


Avec des noms tout droit sortis d'Ikea...


En
La mise en scène est à nouveau superbement travaillée, notamment lors des grosses cinématiques
fait, elle est surtout assujettie à votre vitesse de progression, comprenez par là que si vous ne faites que les missions principales, ça ira, mais si vous vous attardez sur le moindre point d'intérêt et que vous réalisez toutes les missions de la zone avant de lancer la prochaine mission principale, forcément vous allez trouver la narration très découpée. Ceci dit, les "grosses cinématiques" ne manquent pas et elles ont de la gueule ! Guerrilla a soigné sa mise en scène, avec quelques passages vraiment intéressants, voire même des combats relativement précis. Le tout se déroule en temps réel puisqu'Aloy est fagotée comme on le souhaite et il arrive qu'un élément inattendu du décor soit bien présent (comme par exemple "galop-griffe" qui est resté mort, pendant sur un muret).
Après je l'avoue, je trouve le jargon de cette univers assez imbuvable. Que ce soit les ennemis (tunnelier, gyromorphe, carapeste, vulpivol...) ou les personnages (Fashav, Regalla, Hekarro, Morlund, Jetakka, Vuadis...) les noms sont imbitables, du coup on ne les retient jamais. Je sais que ça sert l'univers du jeu, d'ailleurs one ne peut que féliciter l'originalité, et son aspect antique et faussement "viking post-apo" mais y'a rien à faire, moi ce jargon et ces noms de chiotte, je n'y arrive pas. Ceci dit, chaque dialogue a malgré tout le bon goût d'être mise en scène (au moins un peu), on retrouve le système de choix des dialogues, afin d'approfondir une discussion ou au contraire de l'écourter, sans toutefois pouvoir refuser la mission, comme c'est possible dans un véritable A-RPG. Comme dans le premier jeu, le jeu est très "pro-féminin" puisque dans bien des cas, les personnages les plus haut placés (tout comme notre héroïne) sont des femmes.
Au fond, ça ne me dérange pas (je vous rappelle que je suis marié et que j'ai 2 filles) c'est juste la façon dont s'est amené, dont c'est imposé. Car au lieu d'être subtil, Guerrilla nous a féminisé tout le jeu, en affrontant par exemple beaucoup de guerrières... et moi je n'aime pas ça, tuer des femmes. En parlant de femme, Aloy parait moins jolie dans cette suite, et alors que seulement 6 mois séparent les 2 aventures. Je trouve que les développeurs l'ont un peu trop vieillie. Rien de dramatique soit dit en passant, elle reste une belle jeune femme, mais ils ont volontairement forcé plusieurs traits.




En voulant rendre son visage plus réaliste (et il l'est), Guerrilla a doté Aloy de plusieurs défauts vraiment visibles, voire même incompréhensibles. Il suffit de comparer son visage de Zero Dawn (à gauche) et celui de Forbidden West à droite (cliquez pour agrandir)


Montres-moi un peu... voir si tu es une "vraie rousse" ou pas :)


Le
Aloy est une jolie jeune femme mais pourquoi l'enlaidir sous prétexte de réalisme ? Sourcils noirs, tâches, traits plus marqués... en seulement 6 mois on dirait qu'elle a pris 15 ans !
bon côté, c'est que sur cette suite, son visage est bien plus réaliste, plus détaillé, mais en comparant les photos (comme celle que je vous propose ci-dessus) on peut déjà se demander pourquoi ses sourcils sont passés de roux, à noir ? Genre, Aloy c'est pas une vraie rouquine, elle fait des teintures ?! Avouez que c'est absurde. De plus, on voit clairement le sillon nasogénien, et ces rougeurs du visage, qui donnent généralement ce teint frais et jeune sur une fille, ressemble plus à du chloasma (masque de grossesse) qu'à autre chose ! Et que dire de cet étrange duvet facial ? Dans un jeu vidéo, on peut même se demander à quoi ça sert ? Juste pour l'exploit technique ? Se dire qu'on a réussi à le recréer, à produire des détails si fins, que la plupart des spectateurs n'y prêterons même pas attention (notamment ceux dont l'écran est de taille modeste) ? Waow, je suis super impressionné... ou pas.
Car ça ne sert pas plus qu'une moustache aussi brune que disgracieuse sur le visage d'une jeune fille. Ainsi on trouve qu'Aloy a perdu de sa fraicheur, de sa jeunesse (en seulement 6 mois ? la vache, ils prennent cher là-bas, ce sera quoi dans 10 ans ?), ce qui la rend un peu moins jolie. Oui je précise "un peu" car elle garde malgré tout un certain sex-appeal, même si certains la trouve carrément moche (roucisme ?). De mon point de vue, si vous voulez une vraie moche, penchez-vous plutôt sur Kay Vess de Star Wars Outlaws... Tout ceci mis à part, certaines cinématiques sont très verbeuses (celle juste avant d'arriver dans l'ouest interdit est même interminable !) et si les animations faciales lors des dialogues sont parfois bizarres, c'est surtout le mouvement des lèvres qui est étrange.
Le jeu est agréablement synchro, même en français, mais la bouche possède des animations peu naturelles. A côté de ça on appréciera forcément des modélisations très travaillées, avec notamment des chevelures animées assez naturellement. Enfin Aloy nous fait beaucoup de narration passive en se parlant à elle-même, soi pour évoquer ses petites pensées intimes, soit pour nous donner des indices sur la marche à suivre (schizophrénie ou simple soliloquation ?).



Aloy la duveteuse ^_^


Bref,
A quelques détails près, on ne va pas se mentir, le scénario est loin d'être captivant...
la mise en scène (bien qu'un peu décousue, mais ça c'est le format open world qui l'impose) est de très bonne qualité. Par contre on ne va pas se mentir, le scénario lui, est peu passionnant. Si le premier opus avait le bon goût de nous introduire son univers avec intelligence, ici après le petit résumé et la première mission, on s'aperçoit vite que l'écriture est loin d'être aussi passionnante que dans le premier opus. Le pitch de départ ne nous incite absolument pas à vouloir en savoir plus, et ça c'est bien l'un des principaux défauts du jeu. Après je l'avoue, il y a bien 2 ou 3 détails qui rendent l'aventure... disons un peu plus captivante mais je ne peux pas en parler ouvertement ici, sinon je vais finir au bucher des vilains spoilers du Net (en plus j'aime pas la chaleur). Ah oui je sais, je vais vous proposer ça sous un spoiler, donc ne cliquez que si vous voulez savoir ou que vous connaissez déjà le jeu. Cliquez pour ouvrir (attention spoil).

Côté gameplay, le menu offre de très nombreuses options qui permettent entre autre de réaliser les QTEs automatiquement, de désactiver ces horribles couvre-chefs qui enlaidissent notre héroïne, de régler l'intensité des vibrations, d'activer ou non l'effet gâchette adaptative (perso je déteste ce truc donc ça m'arrange), de paramétrer l'aide à la visée, ou encore les réglages d'accessibilité. Il y a même une option qui m'a laissé pantois : le ramassage automatique ou manuel de tout ce qui passe à portée de mains. Sérieux ? Les gens sont devenus si faignants que ça, au point qu'ils ne sont même plus foutus de faire leur crafting tout seul ? On a également 6 niveaux de difficultés, comme ça il y en a vraiment pour tous les goûts entre un mode "histoire" où vous allez jouer tranquillou sans vraiment être inquiété par les ennemis, et un mode hardcore ou vous crèverez en 2 coups, même avec la meilleure armure. C'est exactement ça qu'on attend d'un choix de la difficulté, à savoir s'adapter aux goûts et aux besoins de chacun.



Après un premier tour d'horizon


Evidemment,
Le gameplay s'est encore enrichi de fonctionnalités... trop peut-être et contre son propre bien
jouer à une suite c'est s'attendre à retrouver plus ou moins le même jeu, tout du moins dans son gameplay. Alors que le gameplay du premier épisode aurait du être amélioré, à la place, Guerrila a préféré enrichir (encore plus) sa formule. On retrouve exactement le même système de crafting, de combats (lance et arc), de pièges, de piratage, de pseudo infiltration qui ne marche (presque) jamais... une "formule + +" somme toute assez classique. S'ils ont agréablement retravaillé la caméra lors des combats (qui évite désormais de partir dans tous les sens), il est clair qu'à présent le gameplay est encore plus confus et complexe. Le système de combat semble toujours aussi décousu, la plupart des ennemis sont devenus très chiants à affronter (ils sont harcelants, et ne laissent pas vraiment de répits, tout en attaquant lâchement dans le dos) sans pour autant que ce soit difficile.
C'est juste que les combats paraissaient autrefois plus accessibles et permissifs, alors que désormais ils ont tendance à être punitifs, alors que l'infiltration est toujours à côté de ses pompes. Pour ne rien arranger, certaines commandes sont complètement à côté de la plaque comme par exemple sauter sur le côté grâce à la touche O alors que la touche de saut est sur X. Idem pour choper une haute corniche et qui nous fait enchainer croix puis rond. De toute façon, si les phases de grimpette sont sympas, elles n'ont ni le charme ni l'efficacité d'un Uncharted ou un Assassin's Creed. Ajoutons à ça que les tutos ne sont pas toujours clairs, la navigation sous l'eau (oui c'est l'une des grandes nouveautés de cet épisode) n'est pas intuitive, on est parfois stoppé net par des murs invisibles (c'est aussi désagréable qu'archaïque) et le fin du fin, c'est que le parkour est complètement bité.
Aloy fait n'importe quoi, grimpe partout sans qu'on lui demande, descendre d'un point d'appui provoque des chutes et les directions lors des sauts sont souvent mal interprétées. Et puis désormais le gameplay propose tellement d'options et de fonctions, qu'au final on se sert surtout de ceux dont on se souvient. Au pire, s'il faut réaliser une action spéciale, on va y réfléchir une paire de seconde, avant de se souvenir de "comment on fait". En 1 mot comme en 100, non seulement les touches sont mal disposées (carré pour s'accroupir ? mais bien sûr ma bonne dame) mais en plus il y a tellement de fonctions, que les combinaisons sont tout sauf intuitives.



L'ouest fort fort lointain...


Car
A quelques nouveautés et ajustements près, on retrouve bien "la formule Horizon"
en plus de la navigation sous-marine, Aloy dispose de nouveaux mouvements ainsi que de nouveaux gadgets , notamment une sorte de grappin, l'ailegide (encore un nom débile) qui est une sorte de voile de parapente, il y a bouclier, et comme évoqué, elle ne contente pas d'un seul arc, mais de 3 différents, avec 2 types de munitions chacun, sans parler des pièges… Alors oui, tout ça est vraiment sympa, le gameplay est extrêmement développé, mais n'est-ce pas trop pour son propre bien ? Comme on pouvait s'en douter, le crafting a gardé une bonne place au sein du gameplay. Ainsi on retrouve tout l'aspect confection et marchandising, ce qui permet ensuite d'acheter des armes plus puissantes et des armures plus efficaces. On retrouve aussi tout l'aspect "light RPG" du premier jeu, avec un système d'expérience et un arbre de compétence à 6 branches mais aux fonctions relativement obscures, voire facultatives. Au final, c'est surtout l'XP qui intensifie la montée en puissance du personnage.
Après que dire de plus... Horizon reste Horizon. La durée de vie est excellente (environ 30 heures en ligne droite, 60 à 90 heures en réalisant toutes les missions sans compter le DLC Burning Shores), en proposant une myriade de zones à explorer et de services à rendre. Après on retrouve les Grands-Cous pour dévoiler la carte, les feux de camp pour sauvegarder et se déplacer rapidement, une grande map où on part de l'est vers ouest, des villes, des bandits, des machines partout (certaines sont piratables et peuvent servir de montures), une progression lente, très lente, des objectifs de mission pas toujours clairs, des missions principales pas toujours haletantes et des missions secondaires souvent sans intérêt... bref, c'est la formule Horizon. Certains aiment, beaucoup détestent, prétextant qu'on retrouve ici une formule à la Ubisoft, sauf (sans vouloir les défendre) que je ne me suis jamais ennuyé sur un Far Cry (du 3 au 5) ou un Assassin's Creed (du Origins jusqu'au Shadows). Je n'en dirai pas plus...
Sur PS5 et en version 1.0, l'installation (de base donc) pèse pas moins de 96 Go. Cette installation a prit à peu près une heure, et justifie l'utilisation des fameux Blu-Ray XL de 100 Go que les consoles de 9e Génération utilisent. C'est surtout que ça nous change des Call of Duty où il n'y a qu'une licence d'utilisation. Mais le jeu est-il vraiment praticable en v.1.0 ? J'en doute... malheureusement.



Wild Wild West


Victime
Plus de 100 Giga d'installation, de nombreux et volumineux patchs... c'est ça le jeu vidéo d'aujourd'hui
des temps modernes, tous les gros titres de ses 10 dernières années sont injouables dans leur version Vanilla. Du coup, sans mises à jour, il sera nettement plus difficile de réinstaller son jeu (qui sait, dans 20 ans) lorsque les serveurs fermeront. Fini le bon vieux temps de la cartouche qu'on insérait et dont le plaisir était quasi instantané, désormais les jeux ont une date de péremption. Du coup est-ce qu'Activision a raison de proposer des disques vides ? Et Nintendo, avec ses Game Key Cards, ne voit-il pas là, le même genre de solution ? J'imagine que oui, et pas la peine de jeter la pierre à qui que ce soit, c'est ainsi que le jeu vidéo est devenu. Une industrie phagocytée par l'argent des investisseurs, au détriment de l'aspect artistique. Une voie qui s'est imposée d'elle-même avec la présence des disques durs sur nos consoles et d'une connexion à Internet. Sans quoi, on serait encore sans doute à jouer sur des DVDs qu'on insère et qui sont immédiatement jouables.
N'étions-nous pas plus heureux ? Les plus vieux expliqueront aux plus jeunes, jeunes qui finiront par devenir vieux et par admettre que finalement, nous avions déjà raisons. Car oui, au train où vont les choses (avec en plus l'ombre menaçante de l'IA) je me demande bien à quoi va ressembler le jeu vidéo d'ici une paire de décennies. C'est joyeux, pas vrai ? Bon aller, on ne se laisse pas abattre, le jeu (toujours en version PS5) s'est ensuite mis à jour à hauteur de plusieurs dizaines de Giga-Octets, pour atteindre la version 1.29 avec une installation finale qui pèse désormais pas moins de 113 Go (oui, il a pris 17 Go au passage, c'est pas rien). Si sur PC il n'existe pas de version physique, au contraire sur PS4 le jeu est fourni avec 2 Blu-Rays (qui sont naturellement limités à 50 Go), pour une installation qui pèse tout de même près de 91 Go.
Forbidden West est principalement sorti sur 3 supports : la PS4 et la PS5 en février 2022, puis sur PC en mars 2024. Ce que Microsoft semble ne pas comprendre, c'est que 2 ans d'exclu est bon pour le business, ça fait vendre des versions consoles, puis la version PC remet une pièce dans le monnayeur, sans pour autant avoir l'impression de pisser sur la communauté qui t'a soutenue depuis tant d'années.



Dinobots... transformation !


Mettons
La version PS4 est vraiment superbe, Guerrilla ayant parfaitement su exploiter les performances de cette vieille console
de côté la version PC, qui sera naturellement toujours la meilleure d'entre toutes, notamment grâce du matos qui coûte plusieurs fois celui d'une console, et évoquons ces même versions consoles. Sur PlayStation 4, le jeu tourne en 1080p / 30 fps, les temps de chargement sont longuets (parfois dans les 30 secondes) mais l'aliasing se fait assez discret et le jeu est plus ou moins aussi beau que le premier. De son côté la PS4 Pro propose du 1800p, mais toujours en 30 fps, avec des textures légèrement affinées. Evidemment il ne faut pas comparer cette version PS4 à celle sur PS5, mais honnêtement, ça tient parfaitement la route, preuve que Guerrilla a su exploiter les pleines capacités de ces vieilles consoles. Maintenant si vous trouvez que cette version est quelque peu illégitime, que le studio n'aurait dû sortir que la version PS5... dites-vous qu'en 2022, au moment de la sortie du jeu, le parc de PS5 n'était que de 19 millions de machines.
Et au même moment, il y avait plus de 115 millions de PS4 en circulation (une relance de PS4 qui était également induite par la pénurie de composants). Du coup vous vous doutez bien que Guerrilla n'y a pas réfléchi à 2 fois, d'autant qu'ils connaissaient bien l'ancien matériel. Sur PlayStation 5, comme c'est souvent le cas désormais, les options nous proposent un mode Qualité/Résolution qui offre du 4K mais seulement 30 images par seconde. Pour le délire, j'ai joué 1 heure dans ce mode-là et c'est vrai, c'est véritablement magnifique ! La qualité des textures, le moindre détail... waow j'ai été absolument bluffé par ce rendu d'une beauté encore jamais atteinte.
Malheureusement vous le savez, plus l'écran est grand et moins on supporte le 30 fps. La TV du salon (une LG 4K OLED) faisant 65", je peux vous dire que le 30 fps fait mal aux yeux. C'est donc avec regret que je suis passé au mode "Performances" qui diminue la résolution à 1800p (qui sera ensuite upscalée) afin d'obtenir du 60 fps. La qualité graphique prend alors un sérieux coup sur la gueule, l'image est moins nette, les textures sont bien moins détaillées... bref le jeu est clairement moins beau. On peut passer d'un mode à l'autre à la volée via les options et je peux vous dire que les 60 fps se payent chers.



Ce jeu est une ode à l’exploration


Heureusement
Sur PS5 c'est simple : nous tenons là l'un des plus beaux jeux de la console ! C'est juste MA-GNI-FI-QUE
pour nous, dès juillet 2022 (le jeu n'avais alors que 5 mois) Guerrilla a déployé le patch 1.17 qui a apporté un 3e mode graphique, le mode "équilibré". Si vous avez une TV compatible 120 hz, vous pourrez alors passer le framerate à 40 fps, avec un net rehaussement de la qualité graphique par rapport au 60 fps. L'info n'est précisée nulle part mais je pense que la résolution doit à nouveau être en 1800p, mais avec cette fois des éclairages mieux maitrisés et surtout des textures bien plus nettes. C'est un excellent compromis car même si 10 petits fps peuvent paraitre maigres (surtout pour l'élite du PC Master Race), croyez que la différence avec le 30 fps est très nette niveau confort visuel. Ce qu'on perd un peu en qualité d'image, on le récupère largement dans ce framerate autrement plus agréable.
Notez que sur PS5, SSD oblige, les temps de chargement sont nettement plus rapides (environ 7 fois plus), même si ça n'empêche pas quelques pop-ups. Notez également que c'est lors des cinématiques, qu'elles qu'elles soient (dialogue ou autre), que aurez le plus de glitches. Des bugs visuels qui sont absents des 2 modes classiques. Dans tous les cas, aucun mode n'utilise de Ray Tracing, et c'est pas plus mal ainsi. Le RT coûte bien trop cher en termes de puissance de calcul, pour au final ne presque rien apporter. Quant à la PS5 Pro (qui est sortie novembre 2024 à un tarif inacceptable), elle nous propose les modes Performance Pro et Fidélité Pro. Késako ? Et bien en fait c'est très simple, en plus d'une notable amélioration de graphismes qui arrachaient déjà bien les yeux, la PS5 Pro propose du 4K et du 60 fps simultanément pour son mode Qualité Pro, justifiant ainsi d'avoir vendu un rein pour se la payer.
Horizon Forbidden West utilise à nouveau le moteur Decima Engine (secondé par le moteur physique Jolt Physics, dont je n'avais encore jamais entendu parlé). Mis en lumière à la sortie de Killzone Shadow Fall, il servira également à Until Dawn, ainsi que les Death Stranding 1 et 2. Bien sûr on n'est pas à l'abri de quelques bugs, cependant je dois reconnaitre que, quelque soit le support, le jeu est vraiment magnifique. L'expérience visuelle est parfaitement travaillée, les décors sont magnifiques, il y a un énorme travail sur les détails, notamment les modélisations des divers personnages, ou encore les villes.



Event Horizon ?
Non, non, non.. surtout pas ! ^_^



Au
Musiques et doublage sont de très bonne qualité
final mon seul regret, c'est cette impression (parfois tenace) d'expérience 1.5. Alors certes une suite n'a pas vocation a changé du tout au tout, mais cette impression de déjà-vu a tendance à être persévérante. Reste que Forbidden West est une très belle réussite technique qui fera longtemps office de maitre-étalon. Comme toujours, on termine avec toute la partie sonore, qui s'est offerte en premier lieu les faveurs de 4 compositeurs, à savoir Oleksa Lozowchuk, Niels van der Leest, Joris de Man et The Flight. Niels van der Leest et son patronyme imprononçable était déjà présent sur l'OST du premier Horizon, quant à Oleksa Lozowchuk (allez-y, prononcez-le sans baver ni postillonner ^_^), il vient remplacer Jonathan Williams, qui a bossé sur le premier jeu. Pour les 2 derniers c'est plus facile à prononcer, ainsi que de retrouver leurs traces. Joris de Man est un compositeur et un sound designer allemand, l'homme est connu pour avoir composé les bandes-son des 3 premiers Killzone, ainsi que le Liberation, et bien entendu Horizon Zero Dawn.
Enfin The Flight c'est le duo anglais qu'on ne présente plus et qui a quelques grosses cartouches à son actif (notamment le récent Assassin's Creed : Shadows). Tout ce petit monde a réalisé un OST de grande qualité, où en mode exploration nous avons des thèmes calmes et reposants, qui laisseront place à quelque chose de nettement plus énergique lors des combats. Le rendu est assez "classique" avec son flon-flon cinématographique à base d'instruments tout aussi classiques, ce qui fait qu'on en retiendra absolument rien. Et oui que voulez-vous, de nos jours les OSTs n'ont plus la magie d'antan et s'il est rare qu'un OST cinématographique reste en tête, c'est devenu tout aussi rare dans nos jeux. Rien de péjoratif dans mes propos, car au fond la bande-son est concordante, et elle souligne parfaitement le jeu. Et c'est exactement ce qu'on lui demandait.
Côté bruitages, pourquoi changer une équipe qui gagne ? Cette suite reprend donc la quasi-totalité du sound design de son prédécesseur, puisqu'après tout, c'est déjà très bien comme ça. Enfin du côté du doublage, les mêmes personnages retrouvent leurs voix. Aloy est à nouveau doublée par Marie Diot, Varl dispose de la voix d'Eilias Changuel, Sylens est doublé par Frantz Confiac, Erend par Emmanuel Gradi, Gaïa par Maïk Darah... bref que du beau linge pour un doublage de qualité. Bien entendu aucun jeu n'est parfait, il y a bien quelques rares couacs ici et là, mais dans l'ensemble le travail voxographique est excellent.



Conclusion

Horizon Note



Forbidden West est l'exemple type de la suite qui s'impose un lourd cahier des charges, se forçant à offrir une "expérience ++" qui va naturellement inciter celles et ceux qui ont apprécié le premier épisode, à se pencher avec intérêt sur son cas. Ce fut notre cas (à Chacha et moi) car si on n'a jamais vu dans Horizon : Zero Dawn un hit tout puissant, on a quand même passé un très bon moment en sa compagnie. Malheureusement pour Forbidden West et sa "formule ++", c'est qu'il nous impose un gameplay encore plus fouillis qu'autrefois, bardé de gadgets et de nouveaux mouvements. En soi c'est une bonne chose, mais Horizon n'avait pas vraiment besoin de ça et pour s'en sortir, il va falloir mémoriser des tas de combinaisons, et réapprendre à se servir d'une multitude d'arcs, sans parler des pièges. Bref, un gameplay complexe, trop pour son propre bien, car si certains jeux se reprennent sans problème après plusieurs jours de pause, ce ne sera pas le cas ici. Via des tutos souvent peu clairs, il va falloir se familiariser avec une multitude de commandes qu'il faudra bien mémoriser, sans quoi vous allez vite être bloquer. Au final, on nous impose ces nouveautés (certaines comme le grappin ou le restent sympas) mais rapidement on trouve que c'est trop. A ça s'ajoute un début d'aventure franchement ennuyeux, avec un pitch de départ qui ne nous incite pas à avancer. Aloy doit sauver le monde mais étrangement, rien ne nous donne cette force, cette envie de le faire. On a bien des cinématiques souvent superbes, très travaillées et en temps réel, mais parfois trop longues, trop verbeuses.

Oui, les même défauts que le premier opus sévissent encore, des récurrences sur lesquels viennent s'en greffer des nouveaux (comme les combats contre les machines, qui sont de plus en plus relous tant les sales bêtes sont agressives et harcelantes), pour au final un petit effet de redite, une sensation de version 1.5 qui reste assez tenace. Et comme il n'a plus "l'effet nouveauté" pour le porter, oui je l'avoue, on n'a pas trouvé là le super mega hit que PlayStation veut nous acheter à plein tarif. Pourtant, il serait malhonnête de terminer notre test ainsi. L'objectivité (autant faire se peut) nous impose de parler également de ses bons côtés à commencer par sa réalisation absolument fabuleuse ! La version PS4 est déjà très réussie, mais c'est clairement sur PS5 et PC que vous aurez un rendu graphique absolument bluffant ! Forbidden West s'impose comme l'un des plus beaux jeux de son époque, une place qu'il va sûrement garder quelques temps tant les performances vont mettre un petit moment à être surclassées. Ensuite il y a ce monde ouvert, immense et où les activités ne manquent pas. Rien que la quête principale va vous prendre pas moins de 30 heures, alors imaginez le temps qu'il vous faudra pour tout réaliser (même si, par contre, l'écriture est rarement passionnante, voire même intéressante). Si le scénario n'a finalement rien de transcendant (du moins il nous a paru moins travaillé et moins intéressant que celui du premier) il réserve malgré tout quelques surprises que je ne peux décemment pas évoquer ici, sous peine d'être mis au pilori pour spoil manifeste. ^_^

Et si vous trouvez le jeu trop long, trop grand... concentrez-vous sur la quête principale. Il durera suffisamment longtemps pour amortir votre investissement, et fera en sorte que le jeu ne vous tombe pas des mains. Ce n'est qu'un conseil car on estime que, quitte à ce que ça dure moins longtemps, il faut éviter à tout prix de se lasser d'un jeu qui offrira un tel "voyage" et par la suite, si le cœur vous en dit, un sympathique New Game + pourra vous inciter à retenter l'aventure en approfondissant votre périple. Le but étant de ne pas lâcher prise sous cette impression de déjà-vu, et de se laisser porter par la beauté du jeu, les quelques détails intrigants du scénario ou encore l'aspect assez dépaysant de ce monde ouvert aux multiples facettes. En conclusion, Horizon Forbidden West accuse pas mal de défauts (gameplay fouillis, combats contre les machines relous, cinématiques parfois trop longues et trop verbeuses, scénario rarement passionnant) mais il a aussi bon nombre de qualités telles qu'une bonne VF, des cinématiques superbement travaillées, des graphismes exceptionnels (la touche screenshots et le mode photo vont fumer ^.^), un monde ouvert gigantesque, quelques nouveautés bien senties et une excellente durée de vie. Dans la balance qui nous impose à mettre une note, telle une représentation symbolique de ce qu'on pense du jeu, vous vous apercevez qu'au final, nous sommes en présence d'un bon titre. Il aurait pu être bien meilleur (surtout au niveau de l'histoire) mais en l'état, si vous avez apprécié Horizon : Zero Dawn, il y a peu de chances pour que vous n'aimiez pas cette suite...






Points négatifs

  Cette suite ne se démarque pas assez du premier opus, donnant ainsi une désagréable impression de déjà-vu
  Dans le mode graphique dit "équilibré", on subit beaucoup de glitches visuels lors des cinématiques
  Un gameplay proposant trop de gadgets, d'armes et de fonctions. On s'emmêle les pinceaux
  Les machines sont relous, agressives et harcelantes, rendant les combats vite pénibles
  A quelques soubresauts près, le scénario est inintéressant et c'est bien dommage :/
  Des noms toujours aussi imbuvables qui font qu'on ne le retient jamais
  Pourquoi avoir autant vieillie, voire enlaidie, Aloy ?


Points positifs

  Une réalisation technique absolument démente ! Sur PS5, c'est clairement l'un des plus beaux jeux de la console !
  Très bonne durée de vie : environ 30 heures en ligne droite - 60 à 90 heures en réalisant toutes les missions
  Un max d'options dont 6 niveaux de difficulté pour s'adapter aux goûts et aux besoins de chacun
  La vidéo qui résume la première aventure (Zero Dawn) dans les grandes lignes
  Version PS5 Pro qui éclatait littéralement tout ce qui existait à sa sortie !
  La qualité, assez ahurissante, des grosses cinématiques
  Un doublage français de grande qualité
  Version PS4 tout à fait honorable







Test réalisé par Chacha & iiYama


mars 2026


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