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Comme 
Capcom surfe sur le succès des micro-transactions pour nous proposer des contenus pas forcément chers mais toujours inutiles la plupart des jeux récents, Resident Evil Village n'a pas échappé à la mode du DLC et limite, à celle de la micro-transaction. En effet, faire payer 5€ le "passe de la boutique" pour que ce gourmand de Duc veuille bien tout nous vendre (car, il faut en plus payer ses articles), un "kit de survie" à 1€ qui propose des munitions pour pistolet, des cartouches de fusil à pompe, un remède de premiers soins et un crochet, on se demande bien à quoi ça sert. Etant donné la difficulté ultra accessible du jeu, je ne pense pas que ça a dû faire le choux-gras de Capcom ces trucs-là. Mais bon ça reste totalement facultatif, pas comme les figurines qui se dandinent au bout du canon, à l'image du joueur de foot américain qui se déhanche sur le LEMI (le 9mm du début du jeu) avec en plus l'impossibilité de la retirer. Vous trouver aussi chiant qu'absurde ?
Et bien Capcom a mieux à vous proposer : la figurine Racoon (oui celui de Resident Evil 2 Remake) qui peut à son tour osciller sur le bout du canon de votre fusil à pompe, et ce, pour la modique somme de 1€ ! Donc pour une merdouille cosmétique qui ne sert strictement à rien (puisque vous n'aurez aucun bonus), et qui parasite votre vision, on nous le fait payer 1€ ? Bravo Capcom, ça c'est du DLC de qualitaaay ! On revient également une seconde sur le Trauma Pack qui, pour sa part, est vendu 13€ ! Pesant à peine 93 Mo, là ça devient cher, surtout quand on voit ce qu'il propose. Donc pour 13 balles, on nous propose de changer les machines à écrire de sauvegarde, par les magnétophones de RE7 (wooaw !), d'avoir une nouvelle musique pour les safe rooms et d'obtenir la figurine de "Mr Everywhere" pour LEMI dont je viens de parler à l'instant.
On obtient également une nouvelle difficulté (useless), une illustration (j'aurai préféré un poster pour l'accrocher au mur de mon salon ^.^) et un filtre graphique (oui on en est là, et c'est en écrivant ces lignes que je saisi que Supermassive Games s'est inspiré de ça pour tenter de nous vendre ses DLCs tout pourris dans The Quarry). Le plus intéressant, selon moi, restent le rapport de Zoé sur les événements encourus dans Resident Evil 7 (cependant, même s'il contient 40 pages à lire, ça reste du texte, il n'y a aucune séquence animée, aucune vidéo) et le fameux Samuraï Edge, cette arme modifiée par Albert Wesker.
En 
Ils tentent même le cosmétique certes joli mais cher. 3€ la veste, je sais pas comment c'est chez vous mais moi je trouve ça cher l'amas de pixels fait, le look est excellent mais Capcom a merdé. Déjà l'arme est payante, on ne la récupère donc que chez le marchand or celui-ci n'arrive qu'assez tard dans le jeu. Son but est donc de remplacer le LEMI de base, ce qu'il fait très bien, puisqu'il est plus puissant. Malheureusement ça ne dure pas car ce flingue est non-upgradable, donc assez rapidement le LEMI sera plus puissant encore, tout en contenant plus de munitions. Le Samuraï Edge ne sert donc effectivement que 1 à 2 heures, mais pas quand on en aurait eu le plus besoin, à savoir lorsqu'on est assailli par les lycans en début d'aventure... Bref, ce Trauma Pack sent bon la fausse septique ! 13 balles et il n'y absolument rien d'intéressant là dedans. Je me lève et j'applaudis des 2 mains, car c'est bien la première fois que Capcom essaie de nous la mettre si profond.
Fort heureusement, le développeur japonais est sans doute sorti de son cauchemar éveillé, en se disant que c'était pas bien de prendre les gens pour des cons. Voilà pourquoi le mode VR (bien qu'exclusif au PS VR 2 de la PlayStation 5) est gratuit. Alors que tout à fait entre nous, ça ils auraient très bien pu le faire payer... Béé oui, quand on paye son casque PS VR 2 plus cher qu'une PlayStation 5 qui nous a déjà fait le déshonneur d'augmenter de prix (ce qui n'était jamais arrivé dans cette industrie - et ne parlons pas des Xbox Series, là c'est un carnage) je pense sincèrement que les joueurs VR n'étaient plus à ça près. Vendu 5 ou 10 balles, le mode se serait bien vendu, même si gratuit, c'est forcément encore mieux. De mon côté, après le traumatisme de Resident Evil 7... j'ai préféré m'abstenir. ^__^
Si ça a été mis à disposition dès que possible (et je ne reviens sur RE:Verse dont vous aviez encore oublier l'existence, pas vrai ? :) en coulisse Capcom travaillait également sur un ultime DLC répondant au nom de Extension Winters (Winters' Expansion en anglais). Vendu 20€, cette fois le contenu est aussi quantifiable qu'appréciable, mais... mais... ce studio que j'adore joue à un drôle de jeu puisqu'ils n'ont pas pu s'empêcher de proposer en parallèle "la tenue Street Wolf", une veste qui arbore au dos le blason de l'équipe Hound Wolf de Chris Redfied, le tout pour 3€.
Vous 
L'Extension Winters est disponible à l'achat ou incluse dans la Gold Edition et c'est le seul DLC qui propose du contenu narratif avez bien lu, Capcom nous vend une veste, un cosmétique pour 3 balles, alors qu'on sait pertinemment que les données sont déjà incluses. Oui c'est du foutage de gueule mais quand on voit le succès de certains jeux basés uniquement sur ce genre de transactions, on a une preuve de plus que le jeu vidéo ne part pas dans la bonne direction. Un an et demi après l'édition de base, Capcom a sorti la Gold Edition, qui propose la mise à jour technique du jeu si vous jouez sur PS5 ou Xbox Series, le mode VR sur PS5, le Trauma Pack et l'Extension Winters. Bien sûr les autres babioles restent "achetables" mais vous l'aurez compris, ça n'a strictement aucun intérêt. Revenons donc sur l'Extension Winters, qui pèse tout de même 7 Go cette fois (on sent qu'il y a du contenu derrière), qui est sortie en octobre 2022 (en même que la Gold Edition) et qui propose un contenu assez intéressant.
Pour la petite histoire, je n'ai joué à Resident Evil Village que 2 fois. La première, c'était lors de mon test initial, durant l'été 2021, et la seconde, ce fut lorsque j'ai écrit ces lignes, en 2026. Oui je laisse pas mal de temps entre 2 sessions de jeu, déjà pour oublier, laisser les choses de tasser, et ensuite pour redécouvrir le titre, en re-profiter (presque) comme si c'était la première fois. Car vous le savez, aujourd'hui on est dans le consumérisme exacerbé, on achète plus de jeux qu'on n'est capable d'en jouer. Moi le premier, j'ai une longue liste de titres qui m'attend, et seulement 24 heures par jour à répartir entre sommeil, vie sociale, travail, famille, site à entretenir et plaisir nocturne de gaming.
Bref, en 5 ans je n'ai joué que 2 fois à Resident Evil Village et je l'admets, j'aime beaucoup ce titre. Et pendant que je jouais tranquillou, je me suis rappelé que je n'avais pas encore testé le fameux DLC narratif de ce titre (à ce moment-là, l'épisode Requiem n'allait pas tarder à sortir). Je jette donc un œil sur le Store de ma console et l'Extension Winters n'était pas en promo, elle était donc vendue à 20€. Mais coup de bol, la Gold Edition était vendue (en promo cette fois) au prix de 15€ au lieu de 50 ! Donc pour 5€ de moins, j'ai pu acheter le jeu au complet et en démat', laissant au passage mon lecteur optique en paix.
Allez 
Cette extension propose la vue TPS pour l'aventure principale : une option qui aurait dû être accessible à tout le monde et non pseudo-payante c'est parti, le contenu "Les Ombres de Rose" (Shadows of Rose en VO) est l'unique DLC narratif de Resident Evil Village. Il n'est pas vendu seul mais au sein du contenu nommé l'Extension Winters, vendu 20€ sur les Stores, ou inclus dans la Gold Edition sorti 1 an et demi plus tard (mais tout ça, vous le saviez déjà). Succinctement, l'Extension Winters propose plusieurs choses, tout d'abord pour le mode Mercenaries (qui pour le coup est débloqué d'office, pas besoin de dépenser ses points PC en fin de partie pour obtenir tout le contenu), ce fameux mode défouloir où on doit survivre à grand coup de shotgun en pleine poire. Sympa durant un temps, ce mode bonus apparu avec Resident Evil 3 (celui de 1999) a toujours été une sympathique sucrerie, mais difficile d'y passer plus d'une heure, même si avec ce DLC, nous avons de nouvelles missions, ainsi que 3 nouveaux personnages jouables (dont Lady Dimitrescu).
Ce pack Extension Winters comprend également le Trauma Pack (laissez-moi rire) ainsi que la fameuse vue à la 3e personne, façon TPS. Alors déjà, j'estime que la vue TPS aurait dû être offerte gratuitement à tous les possesseurs du jeu de base, car pour en avoir fait l'expérience, mon édition classique (celle que j'ai au format physique) ne disposait pas de cette option. Ce n'est qu'une fois en possession de la Gold Edition que j'ai pu l'activer, donc elle est en quelque sorte payante. Avec cette vue, on retrouve bien sûr les sensations des autres épisodes, et on pourrait se dire que c'est parfait pour les allergiques aux vues subjectives, vue qui fut tant décriée.
Cependant, pour l'avoir personnellement testée durant environ une heure, tout en appréciant les efforts de Capcom qui a notamment créé de nouvelles animations et fait en sorte que ça colle avec les cinématiques (qui elles aussi, sont en vue subjective)... je peux vous dire que ça ne marche pas à 100%. Oui c'est fonctionnel, mais on sent bien qu'à la base le jeu a été construit pour une vue FPS, donc n'espérez pas retrouver l'aisance d'un Resident Evil 2 / 3 / 4 Remake, vous seriez déçu(e). RE Village est fait pour être joué en vue FPS, et cette option de vue TPS n'est qu'un pansement pour faire plaisir aux fragiles qui portent encore les stigmates d'un RE7 cauchemardesque. Bref, j'ai essayé mais j'ai fini par remettre la vue classique, qui est plus précise et plus confortable.
Pour 
Des clones par centaines, un Duc alternatif et malfaisant... le début de l'aventure est vraiment intriguant :) beaucoup de gens, Resident Evil Village n'est pas un bon épisode, mais je pense que c'est surtout sa vue FPS qui est tant décriée, notamment parce que Capcom n'utilise pas le gameplay classique du genre. Presser le stick R3 pour se baisser, un héros qui ne peut pas sauter quand on le veut (seulement si le script le permet), une touche pour se protéger (ce que personne n'utilise, pas vrai ?), une autre pour se soigner, utiliser la croix pour sélectionner son arme mais être limité à seulement 4 pétoires quand notre inventaire peut en contenir bien plus... ouais j'avoue, la formule est un peu bizarre. Maintenant je l'admets volontiers, cet épisode est assez sous-estimé car une fois la première partie passée (en gros, lorsqu'on arrive au château de Dimitrescu) l'ambiance devient vraiment excellente, les mécaniques de gameplay sont désormais acquises, bref le jeu prend son envol et devient vraiment bon.
De toute façon, avec ses 13 millions d'exemplaires vendus, je ne pense pas être le seul à penser que ce 8e opus a été (au départ) injustement boudé. Bref, dans Village nous jouons à nouveau Ethan Winters, qui a pour but de sauver sa fille, Rosemary (Rose pour les intimes). Suite directe du Resident Evil 7 sorti 4 ans plus tôt, le jeu se termine sur une petite cinématique qui nous montre justement Rose devenue adolescente, introduisant par la même, la future protagoniste du DLC. Bien entendu, je vous conseille d'avoir fini Resident Evil Village et même Resident Evil 7 avant lui, avant de vous attaquer à ce contenu additionnel, sans quoi l'histoire va vous sembler un peu confuse.
Notre DLC s'ouvre sur une sympathique cinématique qui, lors d'une simple discussion avec un membre de l'équipe de Chris Redfield, va résumer les faits dans un classique dialogue entre 2 personnes. Nous sommes en 2037, 16 ans après les événements de Resident Evil Village, Rosemary Winters parle tranquillement avec Charlie Graham (surnommé "K"). Rose lui avoue que sa vie n'est pas facile, qu'elle n'a pas d'ami et qu'elle est considérée comme un monstre à cause de ses pouvoirs. C'est là que Charlie lui dévoile qu'il serait peut-être possible de lui en débarrasser, si elle arrive à mettre la main sur un mystérieux cristal.
Voulant 
On retrouve les bases du jeu, mais avec un gameplay légèrement simplifié devenir une jeune femme comme toutes les autres, Rose est évidemment enthousiasmée par la nouvelle mais il y a un hic... pour trouver ce cristal, il falloir plonger dans la conscience collective du megamycète (oui je sais, le nom est ridicule), via le dernier morceau encore en vie, conservé au sein du BSAA. Un peu récalcitrante au départ, Rose finit par s'exécuter, gardant pour objectif cette vie rêvée, cette vie "normale". En plongeant dans la conscience collective du megamycète, Rose va alors aller de surprise en surprise, tout d'abord en découvrant des centaines de clones à son effigie. Elle devra aussi affronter de nouveaux (bien que peu originaux) ennemis, ennemis qui sont visiblement sous les ordres d'un Duc alternatif et malfaisant...
Ce DLC reprend plusieurs formules des RE7 et 8, comme pour ce début d'aventure où nous n'avons rien pour nous défendre et où la fuite est la seule solution. Rosemary va devoir explorer 3 strates du megamycète, soit 3 niveaux de profondeur à la longueur décroissante. Le premier chapitre nous ramène au somptueux château de Demitrescu, mais sans la géante marâtre à nos trousses puisqu'elle est morte 16 ans plus tôt. A la place, la "moisissure" est partout (moi je trouve que ça ressemble plus à du pétrole), ce qui a permis à Capcom de nous offrir des décors assez similaires à nos souvenirs, mais un parcours nettement différent de celui d'Ethan. Par ailleurs, dans sa quête de liberté, un certain "ange gardien" viendra l'aider, en lui donnant des indications, parfois même des objets. Après on retrouve vite les bases avec les machines à écrire, l'inventaire/valise, les soins, les confections et bien sûr les armes.
On note cependant quelques petits changements et le plus flagrant, c'est que le jeu est en vue à la 3e personne et qu'il n'y a pas d'option pour le passer en vue FPS comme avec son papa. C'est sans doute sur ces bases-là que Capcom a développé la vue TPS pour le jeu principal. Le 2e point c'est que malgré le fait qu'elle sache courir, Rose a tendance à se trainer. Au mieux elle trottine, ce qui fait qu'elle n'avance vraiment pas vite. C'est bon pour la durée de vie mais ce n'est pas le genre d'artifice qui le rend plus agréable. Notez que le gameplay a été simplifié puisqu'il n'y a aucun trésor à récupérer, pas de marchand ni d'upgrade, hormis les pièces détachées qu'on trouve en cours de route.
Rose 
Rose utilisera aussi ses pouvoirs... oui ces mêmes pouvoirs dont elle ne veut plus va donc devoir explorer les lieux, déjouer de nouveaux puzzles, et bien entendu survivre à ce qui s'apparente de plus en plus à un cauchemar. Elle va également acquérir le pouvoir de détruire la moisissure, ce qui a permis à Capcom de canaliser notre exploration, dans tout leur savoir-faire en la matière. Forcément ça rend l'aventure plus linéaire, mais n'oublions pas que nous sommes sur un DLC, pas un jeu complet qui doit durer bien plus longtemps. Après le long niveau du château (niveau sans réfléchir le plus intéressant du contenu), on va retourner dans la maison Beneviento... où vous reprendrez bien un peu d'horreur psychologique ?
Arf, perso ce n'est pas mon passage préféré de RE Village, mais la séquence avait le bon goût d'être aussi flippante que raisonnablement courte. Malheureusement, Capcom n'a pas réussi à réitérer cet équilibre. Une nouvelle fois on se retrouve "à poils" (comprenez sans soin et sans arme) à devoir déjouer des puzzles originaux mais clairement tordus. Capcom va même nous proposer des séquences ultra originales comme lorsqu'on est toute petite, dans un décor aux dimensions décuplées. Une phase qui m'a rappelé les bonnes heures d'Alice Madness Returns. Cette fois on ne blaste pas les ennemis à coup de calibre 12, il va falloir la jouer subtil, en évitant les poupées tueuses, dans plusieurs séquences d'infiltration assez sympas. Malheureusement, il y a aussi beaucoup de course poursuite et ça, j'en ai horreur ! Certes c'est bon pour la tension du jeu, le niveau de stress monte en flèche (d'autant qu'on a rien pour se défendre) et lorsque ces mannequins de bois nous pourchassent avec des yeux blancs et ne sont stoppés qu'en les regardant... waow, c'est chaud ! Dans mon cas il était plus de 2 heures du matin, je jouais seul, dans le noir... et je peux vous dire que j'ai flippé comme rarement ! ^_^
Malheureusement trop de séquences sont en "die & retry" à savoir que si vous vous faites choper, vous mourrez. En plus de ça la séquence de mort est longue, on ne peut pas la zapper et les checkpoints (ou les sauvegardes) ont tendance à être trop espacés. Sans dire que c'est trop difficile, ces passages sont chiants, on se fait crever la paillasse un trop grand nombre de fois, et on recommence encore et encore. Ces phases de jeu sont plus pénibles qu'amusantes, et c'est bien là le problème.
Ce 
Les pics de difficulté sont assez pénibles, surtout dans la 2e partie où on n'a rien pour se défendre DLC dure environ 3 heures, c'est ce qu'affichera votre sauvegarde, mais en réalité vous mettrez 4 voir 5 heures à le terminer car le jeu ne comptabilisera pas le nombre de fois où vous allez recommencer. C'est vraiment ultra relou ce genre de passages, je déteste ça et je dirai même mieux, c'est pas Resident Evil ça ! On ne joue pas à un RE pour se taper ce genre de gameplay ultra lourd-dingue, où vous finirez par pouffer d'ennui à force de recommencer. Et puis cette petite connasse (je parle de l'antagoniste, pas de Rose) est vraiment insupportable !
Bref, autant j'ai grandement apprécié la première phase de jeu dans le château, autant j'ai détesté la seconde partie ! Oui, j'ai détesté ! Car si j'aimais ce genre de gameplay, j'apprécierai sûrement des jeux comme Outlast, Pennumbra, Layers of Fear, SOMA ou Amnesia. Le genre regorge de bons élèves mais je déteste ce gameplay particulier où nous sommes faibles, incapables de nous défendre et où on va se faire éviscérer toutes les minutes avec l'obligation de recommencer encore et encore. Merci mais non-merci, et j'espère sincèrement que Capcom ne teste pas ici de nouvelles idées pour ses futurs jeux, sinon je vais clairement changer de crémerie.
Bref, une fois la connasse passée (et on remarque que ce second niveau était bien plus court que le précédent) on arrive au dernier chapitre, qui se déroule au cœur du village. Cette fois ça sent la fin car le niveau est relativement court et se terminera par un boss final bien chiant comme il faut. Ce qu'on retiendra de ce DLC c'est que Rose est venue pour se débarrasser de ses pouvoirs, mais ce sont finalement eux qui vont lui sauver la vie. Qu'elle ironie pas vrai ? Au final, je dois admettre avoir été déçu par ce contenu. Rose est un personnage charmant et attachant, mais dès le départ sa quête est idiote. Les pouvoirs transmis génétiquement par son père ne sont pas une malédiction, il faut bien être une ado "àlacon" pour vouloir s'en débarrasser afin de vivre une vie normale.
Tu 
Dans le fond, ce DLC reste sympa mais l'histoire n'est pas intéressante et payer 20€ pour ça... n'as pas d'amis ? Et alors, à quoi bon de toute façon. Si les gens ne savent pas t'accepter telle que tu es, c'est qu'ils n'en valent sûrement pas la peine... bien que ce soit là, une réflexion d'adulte. Et puis l'histoire n'est pas spécialement intéressante. La nature de l'ange gardien est sympathique, les révélations, les retrouvailles, c'est sympa mais au fond, on ne retient pas grand-chose de cette aventure. La première partie est chouette, parce que le château offre cette ambiance qu'on adore dans les Resident Evil, mais la seconde est d'un ennui mortel.
C'est aussi stressant que gonflant, et lorsque je joue à Resident Evil, je ne signe pas pour ce genre de gameplay. La séquence était sympa dans le jeu de base, et ici elle pose de belles originalités, des phases de jeu flippantes et dans le fond intéressantes, mais la difficulté est trop frustrante (sans être infaisable). Enfin la dernière partie est aussi téléphonée que courte. Au final sur les 3 heures de jeu (bien que vous mettrez plus de temps que ça à le finir si vous découvrez ce contenu en cherchant les solutions par vous-même) vous ne passerez pas plus de la moitié à vous féliciter de votre achat. D'ailleurs je regrette vivement que ce contenu ne soit disponible que via l'achat de l'Extension Winters, à 20€ !
Oui ça fait cher, car vendu 10€ tout seul, sans ses babioles inutiles et uniquement là pour tenter de justifier le prix initial, ça aurait été plus honnête. En conclusion, si j'apprécie grandement Resident Evil Village qui, malgré quelques défauts, reste un bon épisode, je ne peux pas en dire autant de son unique DLC narratif. Certain(e)s y trouveront leur compte mais les fans pure souche de Resident Evil, ceux qui aiment les ambiances horrifiques mais s'en défendent à coup d'armes à feu, risquent de déchanter à un moment donné...
